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Une femme portant le niqab au volant a été verbalisée mardi dans un quartier de Saint-Brieuc et condamnée à une amende de 35 euros, a-t-on appris mercredi de source policière.
INTERVIEW - Qui sont les salafistes qui ont obtenu un quart des voix lors de la première phase des législatives ? Quel est leur programme ? Quelle peut être l'attitude des Frères musulmans à leur égard ? Les réponses de TF1 News avec Jean-Noël Ferrié, directeur de recherches sur l'Egypte au CNRS.
Deux femmes portant des niqab ont été condamnées jeudi par le tribunal de police de Meaux à des amendes. Une première depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le port du voile intégral le 11 avril. Jusque là, des femmes avaient uniquement été verbalisées sur la voie publique.
Une femme de 28 ans a été verbalisée lundi après-midi aux Mureaux pour avoir enfreint la loi interdisant le port du voile intégral, entrée en vigueur le même jour. Une autre femme a été interpellée mardi matin à Saint-Denis. Un rappel à la loi lui a été notifié.
Désaccords et conflits sont à la une cette semaine. Les propos de Marine Le Pen sur les prières dans la rue, le "divorce" entre policiers et magistrats ou encore les violences en Côte d'Ivoire vous ont fait réagir! Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous l'actualité.
Le tribunal de police de Nantes a annulé lundi le PV infligé en avril, pour port du niqab au volant, à une conductrice voilée.
La justice rend ce lundi sa décision sur la contestation par une conductrice d'un PV pour port du niqab au volant, affaire tombée en plein débat sur le voile et qui a tourné à la polémique avec deux mises en examen du conjoint de la femme Lies Hebbadj.
Le tribunal correctionnel de Paris a également condamné jeudi à 200 euros d'amende une enseignante à la retraite qui avait agressé dans une boutique une jeune femme, originaire des Emirats arabes unis et voilée d'un niqab.
Une peine de deux mois de prison avec sursis et 750 euros d'amende a été requise à Paris contre une retraitée poursuivie pour avoir agressé une femme parce qu'elle portait un niqab.
Une retraitée doit être jugée jeudi après-midi à Paris pour avoir agressé en février dernier une jeune Emiratie qui portait une burqa dans un magasin et n'avait pas voulu l'enlever.
Une femme intégralement voilée, assise dans le public d'un procès correctionnel à Bobigny, a été exclue vendredi de la salle d'audience.
Deux jeunes filles ont défilé jeudi devant les ministères du 7e arrondissement de la capitale, court vêtues mais en niqab. La vidéo a été déjà été vue des dizaines de milliers de fois.
Témoignages - Reçus jeudi par Nicolas Sarkozy, les responsables de la communauté musulmane de France ont appelé au respect de la loi interdisant le port du voile intégral. 2 000 femmes sont concernées.
Ayman al-Zawahiri a dénoncé le projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l'espace public en France, appelant les musulmanes à résister quel qu'en soit le prix, dans un nouvel enregistrement audio mis en ligne mardi.
"Rien, dans le code de la route, n'interdit le port du voile au volant", a plaidé lundi l'avocat de la conductrice nantaise compagne de compagnes de Liès Hebbadj, verbalisée en avril. La justice rendra sa décision en décembre.
Une automobiliste du Vaucluse portant le niqab été verbalisée jeudi. Selon les gendarmes, c'est sa conduite qui est en cause, le niqab gênant la conductrice dans ses manoeuvres.
Quelques heures après la mise en examen pour escroquerie, fraude aux aides sociales et travail dissimulé de Lies Hebbadj, le ministre de l'Intérieur a estimé mercredi soir que "la définition que le code pénal fait de la polygamie n'est pas adaptée à la réalité".
Le commerçant nantais dont une compagne avait contesté une contravention pour port du niqab au volant, a été mis en examen mercredi pour escroquerie, fraude aux aides sociales et travail dissimulé.
Après 48 heures de garde à vue, Lies Hebbadj a été déféré mercredi matin devant le parquet de Nantes pour répondre de plusieurs chefs d'accusation comme escroquerie, fraudes aux prestations sociales ou encore travail dissimulé.
La garde à vue de l'homme soupçonné de polygamie et de fraude aux allocations familiales à Nantes a été prolongée mardi. Sa compagne, verbalisée pour conduite avec un niqab, est ressortie libre.