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Selon des révélations de WikiLeaks, des responsables d'EADS se sont épanchés auprès de diplomates américains sur les tensions franco-allemandes survenues au sein du groupe d'aérospatiale et de défense à partir de 2005.
Le directeur commercial d'Airbus, l'Américain John Leahy, est rattrapé par la justice française qui l'a inculpé de "délits d'initiés" dans l'enquête sur le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS.
17 dirigeants ou ex-dirigeants d'EADS ou d'Airbus s'expliquent cette semaine devant l'AMF sur des ventes massives d'actions, faites peu avant que le cours ne chute, entraîné par les retards de l'A380.
L'ancien coprésident Noël Forgeard fait partie d'une liste de sept dirigeants d'EADS pour lesquels l'AMF préconise de fortes amendes pour délits d'initiés.
L'ancien co-président d'EADS a saisi la justice pour violation du secret de l'instruction à la suite de la publication dans Le Monde d'une partie de son audition devant la brigade financière.
Accusé de délit d'initié, l'ex-coprésident d'EADS a justifié la vente de ses stock-options par sa méfiance vis-à-vis des dirigeants allemands du groupe.
L'ancien coprésident d'EADS, Noël Forgeard, mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi, a été placé sous contrôle judiciaire.
Après 34 heures de garde à vue à la brigade financière, l'ancien coprésident d'EADS devait être présenté aux juges en vue d'une probable mise en examen.
L'ancien coprésident d'EADS, affirme que l'enquête de l'AMF accusant certains dirigeants du groupe d'aéronautique de délit d'initiés a été "menée à charge".
Dans une entretien au Parisien, l'ex-coprésident exécutif d'EADS se plaint de devenir "le bouc émissaire de service".
Le ministre de l'Economie s'indigne qu'on l'accuse d'être intervenu dans la négociation sur les indemnités de départ de Noël Forgeard du groupe EADS.
Interrogée dimanche sur France Inter, la présidente du Medef, a toutefois récusé l'idée de "légiférer" sur ce dossier.
Le président de Publicis Maurice Lévy a reconnu implicitement, mardi sur France Info, avoir négocié les indemnités de départ du co-président d'EADS Noël Forgeard. Il a indiqué qu'il aurait obtenu deux ans de salaire d'indemnités de départ, ce qui représenterait plus de 6 millions d'euros, ainsi qu'une prime de non-concurrence.
Noël Forgeard, qui a démissionné dimanche de la coprésidence exécutive d'EADS, déclare qu'il a décidé de partir "dans l'intérêt de l'entreprise", dans une interview parue dans Les Echos ce lundi. Il sera remplacé par Louis Gallois, actuel président de la SNCF.
Entendu mercredi matin à l'Assemblée nationale par les députés, Noël Forgeard, a exclu de démissionner. Le co-président d'EADS est fragilisé par les retards pris dans la livraison de l'A380 et par l'affaire de la vente de ses stock-options avant que le cours de l'action s'effondre.
Mis en cause pour des ventes de stock-options pour son compte et celui de ses enfants avant que l'action EADS ne baisse fortement, Noël Forgeard sera entendu mercredi matin par la commission des Finances. Des élus de droite et de gauche ont réclamé son départ du groupe.
Le ministre des Finances poursuit ses rencontres avec les hauts dirigeants du groupe EADS dans la tourmente. Thierry Breton doit ainsi recevoir ce jeudi le co-président allemand du conseil d'administration. Mercredi, des petits porteurs ont porté plainte pour délit d'initié.
La presse allemande croit savoir que les représentants allemands de l'actionnariat d'EADS ont demandé lundi au coprésident du groupe aéronautique Noël Forgeard de quitter son poste. Ce dernier aurait refusé.
L'état-major de l'entreprise aéronautique et de défense devait se réunir lundi à Munich pour évoquer les dysfonctionnements qui ont mené au nouveau retard de l'A380.
Noël Forgeard, le co-président français d'EADS, aurait vendu pour deux millions et demi de stock-options en mars dernier. Hier, le groupe a annoncé des retards dans la livraison de ses A380, entraînant l'effondrement de son action à la Bourse de Paris.