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Alors que la France a connu une consommation électrique record du fait du froid, des experts estiment, dans un rapport remis lundi au gouvernement, que prolonger la durée de vie des centrales nucléaires est la meilleure solution pour résoudre les défis énergétiques qui se posent au pays.
Invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, la candidate d'Europe Ecologie Les Verts a réaffirmé sa volonté de passer aux énergies renouvelables, aussi coûteuses que le nucléaire mais "moins dangereuses".
Le ministre de l'Industrie a annoncé, dimanche, que la France se dirigeait vers un allongement de la durée de vie des centrales. Car ce serait "un gâchis" de les arrêter à 40 ans.
Nicolas Sarkozy a demandé aux opérateurs du parc nucléaire français de se tenir prêts à "prolonger" sa durée de vie "au-delà de 40 ans", a déclaré dimanche Eric Besson. Une annonce qui intervient la veille de la publication d'un rapport d'experts sur les scénarios énergétiques à l'horizon 2050.
Le chef de l'Etat, en déplacement jeudi sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim, a redit sa confiance dans l'énergie atomique et dénoncé la "folie" de son rival socialiste François Hollande qui veut la réduire.
La centrale de Fessenheim dans le Haut-Rhin, la plus ancienne du parc nucléaire français dont la fermeture a été écartée par l'ASN, est critiquée par les antinucléaires européens qui dénoncent son âge, les risques de séisme et d'inondation.
Nicolas Sarkozy se rend jeudi sur le site de la centrale de Fessenheim, celle que François Hollande s'est engagé à fermer s'il est élu. Farouche défenseur du nucléaire, le chef de l'Etat y prononcera un discours sur la sûreté des installations et la politique énergétique.
Selon la Cour des Comptes, prolonger la durée de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans semble inévitable sauf à accepter des investissements difficilement réalisables. Pour le Commissariat à l'Energie Atomique, l'éventualité d'une sortie complète du nucléaire ferait doubler le prix du mégawattheure.
Les Etats-Unis "répondront" par la force si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier, a affirmé dimanche le chef du Pentagone, Leon Panetta, évoquant une "ligne rouge" à ne pas franchir.
Sollicitée après la catastrophe de Fukushima, l'Autorité de sûreté nucléaire exige des investissements massifs pour poursuivre l'exploitation. EDF a fait ses calculs : le surcoût devrait avoisiner les 10 milliards d'euros. Où trouver l'argent ? Sans doute dans la poche des consommateurs...
Le gouvernement japonais a présenté un nouvel échéancier de travaux pour la centrale accidentée de Fukushima prévoyant un démantèlement plus long que prévu, compte tenu de l'état désastreux du site.
Après l'action spectaculaire de militants de Greenpeace qui s'étaient introduits dans une centrale, François Fillon a confirmé que l'audit de la sécurité des sites nucléaires lancé après la catastrophe de Fukushima allait être complété par une évaluation des risques d'infiltration humaine.
Eric Besson, a qualifié, mardi sur Europe 1, de "fantaisistes" les chiffres avancés par la CGT du groupe nucléaire public Areva faisant état de 1.200 départs non remplacés en France.
Le groupe nucléaire français veut redresser ses comptes d'ici 2016. 1200 postes ne seront pas remplacés en France l'an prochain, et en Allemagne, le même nombre de poste sera supprimé.
Le groupe nucléaire français s'apprête à annoncer des pertes importantes. Areva, plombé notamment par la catastrophe de Fukushima, va dévoiler un plan de suppression de postes sans précédent.
Chaque semaine sur TF1 News, retrouvez les dessins d'actualité du dessinateur et directeur de Charlie Hebdo, Charb. Ces dessins sont réalisés tous les mardis en direct sur LCI, sur le plateau de l'émission "Choisissez votre camp" de Valérie Expert.
Neuf mois après la catastrophe de Fukushima, le mouvement anti-nucléaire gagne du terrain au Japon, malgré les messages rassurants des autorités. Une contestation qui s'organise, notamment sur le web.
Le groupe EDF a déclaré avoir remis aux autorités deux militants de Greenpeace qui s'étaient introduits dans la centrale nucléaire de Cruas (Drôme). L'organisation écologiste a donc réussi à introduire ces militants sans que le dispositif de sécurité ne soit capable de les repérer. Ce que niait auparavant EDF.
A la suite de l'intrusion de militants de Greenpeace dans une centrale nucléaire, Claude Guéant reconnaît que le dispositif de sécurité n'a pas été à la hauteur. Sarkozy évoque une action "irresposable". La secrétaire nationale d'EELV "remercie" l'assocition écologiste pour cet "audit gratuit".
Des militants de Greenpeace se sont introduits lundi matin dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à 95 km au sud-est de Paris.