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Invitée dimanche du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, la vice-présidente du FN, dont la comparaison entre les musulmans qui prient dans la rue et l'occupation a fait un tollé, a exigé l'arrêt de tout financement public pour la construction de mosquées.
Comparer les musulmans priant dans les rues à une scène de l'Occupation : les propos de Marine Le Pen ont été unanimement condamnés à gauche comme à droite. Les sympathisants de l'UMP, eux, ne sont pas si critiques.
Lundi, la vice-présidente du Front national s'est défendue de tout dérapage après des propos ce week-end comparant les "prières de rue" des musulmans à l'Occupation.
Le Grand recteur de la Grande mosquée de Paris condamne les propos de la numéro 2 du FN sur les "les prières de rue" de musulmans et demande des moyens pour que les musulmans puissent pratiquer leur culte d'une façon décente.
La polémique ne désenfle pas depuis que la n°2 du FN a établi vendredi un parallèle entre les "prières de rue" des musulmans et "l'Occupation". Le Mrap annonce une plainte pour incitation à la haine raciale. En pleine campagne, Bruno Gollnisch saute sur l'occasion.
Une trentaine d'ouvrières occupent près de Lyon le siège du fabricant de lingerie pour s'opposer au plan social qui prévoit la suppression de 197 postes dans le groupe.
Le président du Front national estime dans un entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol que "l'occupation allemande en France n'a pas été particulièrement inhumaine" et qu' "il y aurait beaucoup à dire" sur les détails du massacre d'Oradour-sur-Glane. Perben demande une enquête préliminaire.