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Les spécialistes étaient appelés à se prononcer mercredi sur le professeur d'université, actuellement poursuivi en appel devant les assises du Tarn pour le meurtre de son épouse. L'avocat de la défense s'est insurgé des "interprétations" qui pourraient être faites de cette analyse.
A la barre mardi, le responsable de l'enquête policière s'est dit convaincu de la responsabilité de Jacques Viguier pour la disparition, en février 2000, de sa femme Suzanne.
Voilà dix ans que les deux hommes s'affrontent dans cette affaire, Olivier Durandet accusant le professeur de droit et amenant les policiers à ses trousses, tandis que son rival dénonce son empressement et sa proximité avec la police.
Olivier Durandet, l'amant de Suzi Viguier, disparue sans laisser de traces en 2000, va être entendu ce lundi comme témoin par la cour d'assises du Tarn, se retrouvant pour un nouveau face-à-face avec Jacques Viguier.
Les incohérences et les imprécisions dans ses réponses sur la disparition de sa femme, en février 2000, ont déstabilisé la défense vendredi en appel devant les assises du Tarn où le professeur de droit toulousain est jugé pour meurtre.
La cour d'assises d'Albi s'est interrogée jeudi sur les raisons qui ont poussé Jacques Viguier à jeter le matelas où dormait sa femme, juste après la disparition de celle-ci.
Olivier Durandet, l'amant de Suzanne Viguier, se retrouve au centre des débats au procès en appel de Jacques Viguier, jugé pour le meurtre de son épouse, après l'aveu d'un témoin qui a reconnu avoir menti sous sa pression.
Au septième jour du procès en appel de Jacques Viguier, accusé du meurtre de son épouse disparu en 2000, un témoin a avoué mardi avoir menti.
Au septième jour du procès en appel de Jacques Viguier, accusé du meurtre de son épouse disparu en 2000, un témoin a avoué mardi avoir menti.
Plusieurs enregistrements téléphoniques gênants pour Olivier Durandet, ont été diffusés lundi pour la première fois lors du procès de Jacques Viguier, jugé en appel par la cour d'assises du Tarn.
Le professeur acquitté du meurtre de son épouse a indiqué vendredi avoir écrit un livre sur son histoire "à titre de défoulement psychologique".
Tout juste acquitté du meurtre de sa femme, Jacques Viguier a décrit jeudi sur Europe 1 la perspective d'un appel comme une "épée de Damoclès".
La cour d'assises de Haute-Garonne a acquitté jeudi le professeur, accusé d'avoir tué son épouse Suzanne, disparue en 2000 sans laisser de traces.
Le jury des assises s'est retiré pour rendre son verdict jeudi après avoir écouté celui accusé du meurtre de son épouse disparue en 2000.
L'avocat général estime Jacques Viguier coupable du meurtre de sa femme Suzanne Viguier en février 2000.
A l'ouverture de la deuxième semaine du procès aux assises de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, l'amant de celle-ci a directement mis en cause l'accusé. Suzanne Viguier avait disparu en février 2000. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Appelée à la barre au procès d'assises de Jacques Viguier, accusé d'avoir tué sa femme, la baby-sitter des enfants a affirmé avoir trouvé du sang dans la baignoire.