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La tension monte entre l'Organisation atlantique et le Kremlin sur deux dossiers : la Géorgie et l'expulsion de deux diplomates russes.
Une enquête du New York Times prouverait que des chars russes sont entrés en Ossétie avant le début du conflit, entamé par la Géorgie.
La délégation européenne, emmenée par Nicolas Sarkozy, a obtenu lundi à Moscou un calendrier précis. Un accord dont s'est félicité le président géorgien.
Au début de leur entretien à Moscou, le chef de l'Etat a demandé à son homologue russe d'appliquer le plan de paix du 12 août.
Sans aller jusqu'à des sanctions, le Conseil européen a décidé d'ajourner les réunions en cours sur son nouvel accord de partenariat avec la Russie.
Nicolas Sarkozy préside ce lundi à Bruxelles un sommet européen extraordinaire consacré à la crise russo-géorgienne et à l'attitude à adopter envers la Russie.
Alors que les 27 se réunissent lundi pour décider de l'attitude à adopter face à Moscou, le président russe a menacé de prendre des sanctions contre d'autres pays.
Le gouvernement russe aurait demandé à l'une de ses compagnies, Loukoil, de se préparer à réduire les livraisons dès lundi en cas de sanctions de l'UE.
Le chef de l'Etat s'est entretenu par téléphone avec les présidents russe et géorgien, plaidant pour une application de tous les points de l'accord de cessez-le-feu.
Alors que Moscou invoque le droit international et le Kosovo pour justifier la reconnaissance d'indépendance d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, Bernard Kouchner dénonce.
Le président russe a mis les Européens en garde mardi sur TF1, après avoir reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie. Le président géorgien parle d"un coup de force".
La reconnaissance mardi par Moscou de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie a aussitôt été fermement condamnée par la scène internationale.
Le président russe a reconnu mardi l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, disant ne pas craindre une nouvelle Guerre froide avec l'Occident.
Face aux remontrances occidentales, Moscou envisage la rupture des relations avec l'Otan comme possible et de geler certains accords d'entrée dans l'OMC.
A la "demande" de plusieurs pays de l'UE, le président français a convoqué le 1er septembre à Bruxelles un sommet européen sur la crise russo-géorgienne.
Dimanche matin, un train chargé de carburant a explosé près de Gori, la police privilégie l'hypothèse d'une mine placée sur la voie.
Si le président français a "remercié" samedi son homologue d'avoir tenu ses engagements, Paris et Washington demandent un "retrait rapide" de Poti.
Les soldats du Kremlin occupaient toujours samedi la ville stratégique de Poti. Les pays occidentaux estiment que Moscou ne tiendra pas ses promesses.
Nicolas Sarkozy et George W.Bush se sont mis d'accord pour dire que Moscou n'est pas en conformité avec son engagement de se retirer de Géorgie.
La police géorgienne affirme avoir repris le contrôle de Gori. Mais la polémique se poursuit sur le retrait effectif des troupes de l'ensemble du territoire.