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L'ancien numéro un du PS a estimé dimanche que "dès lors que les autorités nigériennes l'ont souhaité, il était légitime et même nécessaire que les forces françaises contribuent à retrouver nos jeunes ressortissants", enlevés vendredi au Niger et tués le lendemain dans une opération militaire franco-nigérienne.
Editorialiste au sein du service Etranger de TF1-LCI, Vincent Hervouët revient sur les circonstances dans lesquelles deux jeunes Français ont été enlevés, puis tués au Niger.
"A ce stade, tout semble indiquer" qu'ils ont été "exécutés" par leurs ravisseurs, a indiqué dimanche le porte-parole de la Défense, le colonel Thierry Burckhard.
Mohamed Djouad ne devrait pas être jugé. Lui qui avait pris en otage vendredi un employé de la communauté d'agglomération d'Orléans avant de se rendre,s'est vu expertisé une "abolition totale du discernement".
Après sa demande d'indemnisation à l'Etat colombien pour son enlèvement, qui lui avait valu d'être taxée de "Prix mondial de l'ingratitude" par le vice-président, l'ex-otage des Farc avait finalement renoncé ; elle refuse désormais aussi l'offre de la France.
Taxée de "Prix mondial de l'ingratitude" par le vice-président, l'ex-otage des Farc a finalement renoncé mardi à demander à l'Etat colombien une indemnisation de près de huit millions de dollars pour son enlèvement.
Ingrid Betancourt a assuré en larmes dimanche soir qu'elle regrettait la demande d'indemnisation de 6,9 millions de dollars présentée à l'Etat colombien pour son enlèvement, précisant qu'elle n'irait pas au-delà d'une démarche de "conciliation".
Ce fonctionnaire français se trouvait toujours dimanche soir aux mains de ses ravisseurs qui demandent une forte rançon contre sa libération.
Carla Bruni-Sarkozy, Cristina Kirchner, Bernard Kouchner : de nombreuses personnalité ont rejoint à Paris la "marche blanche" en faveur de l'otage de Farc.
Paris, Marseille, Nice, Avignon, Bordeaux : en tout, quinze villes françaises participent ce dimanche aux "marches blanches" en faveur d'Ingrid Betancourt.
Un médecin des Farc arrêté par la police colombienne a donné des détails sur les conditions de détention de l'otage franco-colombienne.
Le président du Venezuela, qui s'est entretenu par téléphone mercredi avec son homologue français, se dit prêt "à aller, avec Sarkozy, chercher Ingrid".
Surpris par un groupe d'adolescents alors qu'il plastiquait une villa en Corse-du-Sud, un commando a retenu dimanche en otage le moniteur pour couvrir sa fuite. Quelques instants plus tard, la maison explosait.
Un homme, qui avait pris lundi matin en otage son ex-épouse et une de ses voisines à Elbeuf, près de Rouen, a été maîtrisé sans heurt par le Raid. Juste auparavant, il avait grièvement poignardé un homme dans la rue.
Ehud Olmert a ordonné à l'armée israélienne de préparer pour une grande offensive après l'enlèvement d'un soldat israélien dimanche. Le rapt du militaire, qui a également la nationalité française, a été revendiqué par un groupe armé palestinien, les Comités de la résistance populaire.
Elèves, surveillants et responsable du GIGN font le récit de cinq heures de prise d'otage jeudi après-midi au lycée Colbert de Torcy à Sablé-sur-Sarthe. L'individu, un ancien professeur dépressif, s'est laissé convaincre "à l'affectif" de libérer les lycéens.
L'ex-professeur qui retenait en otages 22 personnes dans un lycée de la Sarthe s'est rendu sans violences et les personnes qu'il retenait ont été libérées. La prise d'otages avait débuté vers 15h00. Cet enseignant contractuel s'était enfermé avec ses otages dans une salle de classe du lycée Colbert de Torcy.
L'ancien professeur qui retenait en otages 20 élèves vient de se rendre. Ses otages ont été libérés après avoir été retenus pendant plus de 4 heures au lycée professionnel public Colbert de Torcy à Sablé-sur-Sarthe.
Enlevée le 23 février 2002, la Franco-Colombienne entame ce jeudi sa cinquième année de détention comme otage de la guérilla des FARC. Avec la proximité de la présidentielle colombienne, la perspective d'un échange de prisonniers entre le gouvernement et les rebelles semble très éloignée.
Un an après, la Russie a commémoré samedi la sanglante prise d'otage dans une école de Beslan, en Ossétie. 331 personnes avaient été tuées. Le président russe Vladimir Poutine a décidé de relancer l'enquête.