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C'est une première dans les Territoires palestiniens : des jeunes ont lancé sur Facebook et Twitter un appel à manifester mardi pour la "fin des divisions" du peuple palestinien.
A son atterrissage à Tel Aviv, le président français a plaidé dimanche pour un Etat Palestinien, "indispensable à la sécurité d'Israël".
Il s'agit de la seconde visite d'Etat d'un président français en Israël, après celle en mars 1982 de François Mitterrand.
Le ministre palestinien de l'Intérieur issu du Hamas a annoncé mercredi qu'une nouvelle force, contrôlée par son mouvement, était "opérationnelle" dans la bande de Gaza. Mahmoud Abbas a répliqué en ordonnant un déploiement d'urgence des services de sécurité dans les villes palestiniennes.
Le Premier ministre islamiste Ismaïl Haniyeh et, son adversaire politique, le président Mahmoud Abbas, ont appelé à la fin des combats entre les factions proches du Hamas et celles proches du Fatah. Parallèlement, Washington semble prêt à fermer les yeux sur une aide directe des Occidentaux à l'administration palestinienne.
La Commission affirme être prête à suspendre l'aide européenne -250 millions d'euros par an- au gouvernement palestinien dirigé par le Hamas. Les Etats-Unis ont pour leur part annoncé la suspension de leur aide directe et l'augmentation de leur aide humanitaire distribuée par le biais de l'Onu.
Le Premier ministre israélien par intérim a estimé dimanche que l'Autorité palestinienne dirigée par le Hamas était de facto devenue une "Autorité terroriste". Ismaïl Haniyeh, tête de liste du Hamas aux élections du 25 janvier, a été désigné Premier ministre dimanche.
Ismaïl Haniyeh, tête de liste du Hamas lors des élections du 25 janvier, a été désigné dimanche par le mouvement islamiste pour diriger le gouvernement palestinien.
Le Premier ministre israélien intérimaire, Ehud Olmert, a décidé de geler des fonds dus à l'Autorité palestinienne. De peur qu'ils ne parviennent à des éléments terroristes.
Les pays occidentaux ont exprimé jeudi leur inquiétude après la victoire du Hamas aux législatives palestiniennes, estimant que tout dialogue avec le mouvement radical était conditionné par son rejet de la violence. Les mouvements islamistes, criaient par contre victoire, assurant que "la voie de l'islam" avait gagné.
Que signifie la victoire du mouvement islamiste aux élections palestiniennes, aussi bien au niveau intérieur que pour les négociations avec Israël ? Les réponses de tf1.fr avec Aude Signoles, professeur en sciences politiques.
Selon les derniers sondages effectués à la sortie des urnes, le mouvement islamiste obtiendrait 35% des voix aux législatives palestiniennes. Le parti du président Mahmoud Abbas serait quant à lui en tête avec 42% des suffrages.
Les candidats du mouvement islamiste, considéré comme terroriste par Israël, ne sont pas autorisés à faire campagne dans la partie arabe de la Ville Sainte pour les législatives palestiniennes qui ont lieu ce mercredi.
Un an après son décès, qui reste toujours un mystère, Yasser Arafat est encore le symbole principal de la lutte palestinienne. Sa disparition n'a néanmoins pas rapproché les Palestiniens de l'Etat qu'il leur promettait.
Le leader palestinien en visite lundi à Paris s'est dit sûr que les contacts avec Israël allaient reprendre rapidement. Il a plaidé pour une aide française à l'organisation des législatives palestiniennes prévues en janvier.
Le Hamas et le Jihad islamique ont annoncé samedi soir à Gaza qu'ils maintiendraient "l'accalmie", autrement dit qu'il s'abstiendraient d'attaques anti-israéliennes, après une rencontre avec Mahmoud Abbas.
Sept candidats, 1,8 million d'inscrits, 200 observateurs internationaux : deux mois après le décès de Yasser Arafat, les Palestiniens de Gaza, de Cisjordanie et de Jérusalem-Est désignent leur futur président. A la mi-journée, le taux de participation variait entre 25 et 30%.
Le nouveau leader de l'OLP, vieux compagnon de route de Yasser Arafat, est le grand favori du scrutin présidentiel qui se tient ce dimanche pour désigner le successeur du raïs à la tête de l'Autorité palestinienne. Sa probable élection devrait remettre en marche le processus de paix avec Israël.
Le Président de l'Autorité palestinienne est décédé aux premières heures de jeudi à l'hôpital militaire Percy de Clamart. Sa mort reste mystérieuse comme l'avait été sa vie : on ignore encore les causes précises du décès.
L'aviation israélienne a mené trois raids contre des cibles palestiniennes dans la bande de Gaza, tuant au moins cinq personnes. Dans le secteur, les Palestiniens se préparent à une offensive terrestre israélienne, en riposte à l'attentat meurtrier d'Ashdod dimanche.