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Le Parti de Jean-Louis Borloo s'est prononcé à 76% en faveur d'un soutien de "principe" et "vigilant" au candidat de l'UMP. Mais l'ancien ministre de l'Ecologie a annoncé qu'il n'assisterait pas au grand meeting de Sarkozy dimanche à Villepinte.
Le Parti de Jean-Louis Borloo s'est prononcé à 76% en faveur d'un soutien de "principe" et "vigilant" au candidat de l'UMP. Mais l'ancien ministre de l'Ecologie a annoncé qu'il n'assisterait pas au grand meeting de Sarkozy dimanche à Villepinte.
Alors que le Parti radical a ouvert son congrès samedi, la question essentielle demeure l'éventuel soutien de la formation de Jean-Louis Borloo à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle. Apparemment, rien n'est acquis...
Alors que le Parti radical a ouvert son congrès samedi, la question essentielle demeure l'éventuel soutien de la formation de Jean-Louis Borloo à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle. Apparemment, rien n'est acquis...
Jean-Louis Borloo a assuré vendredi sur Europe 1 que le parti Radical souhaitait poursuivre sa coalition avec l'UMP, tout en évoquant l'hypothèse que lui-même n'aille pas au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte.
Dominique Paillé était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Le vice-président du parti radical estime que la polémique autour de la nomination de Jean-Louis Borloo à la tête de Véolia pourrait nuire à la campagne du président sortant.
Rama Yade était l'invitée du OUI/NON de Michel Field. La vice-présidente du parti radical admet ne pas croire au désarroi de Nicolas Sarkozy qui, selon le journal Le Monde, commencerait à envisager une défaite.
Yves Jégo député UMP de Seine et Marne et Premier Vice-Président délégué au Parti Radical était l'invité du OUI/NON de MIchel Field. Il déclare : " Je souhaite que le Parti Radical soit le 2ème parti de la majorité " .
Malgré le soulagement de l'UMP à l'annonce du désistement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, son retrait n'est pas forcément une aubaine pour Nicolas Sarkozy. Explications.
Après l'annonce par Jean-Louis Borloo de sa non-candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1, les réactions n'ont pas tardé. A commencer par celle de Hervé Morin qui voit un boulevard s'ouvrir devant lui pour incarner le candidat du centre en 2012.
Info TF1. Invité dimanche soir sur TF1, Jean-Louis Borloo, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, a annoncé qu'il renonçait à une candidature pour la présidentielle de 2012.
le président du Parti radical dément samedi s'être déclaré, dans une interview au journal d'extrême-droite Minute, ouvert à une alliance régionale avec le Front national en 1993 dans le Nord. Une information reprise par L'Express et Valeurs Actuelles.
Le président du Parti radical, qui inaugurait dimanche la nouvelle confédération des centres, baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), se prononcera "entre l'été et l'automne" sur son éventuelle candidature à la présidentielle.
"Le jour où je me déclarerai, il ne manquera pas un bouton de guêtre", a dit le patron des radicaux sur le plateau du Grand journal de Canal + où il se soumettait à un "banc d'essai présidentiel".
Nicolas Hulot l'a reconnu vendredi : il a envisagé l'idée d'un tandem avec Borloo pour la présidentielle. Idée qui lui semble aujourd'hui inenvisageable, car trop en contradiction "avec la culture" d'Europe Ecologie-Les Verts. A moins que Borloo ne quitte la majorité présidentielle...
Jean Louis Borloo était mardi à Anzin, près de Valenciennes. C'est son premier déplacement au lendemain de son entretien à La Voix du Nord ou il a affirmé sa volonté d'être candidat "pour gagner" l'élection présidentielle.
Jean-François Copé a mis en gardemardi matin Jean-Borloo qui a affiché sa volonté d'être candidat en 2012 "pour gagner". Réponse de l'intéressé : il ne se laissera pas "bâillonner".
Il n'est pas candidat, mais le voilà déjà en campagne : dans La Voix du Nord, Le président du Parti radical dit sa volonté de se présenter "pour gagner" à la présidentielle... tout en précisant qu'il se prononcera officiellement "entre l'été et l'automne".
Le départ de Borloo du navire UMP affaiblit le capitaine Sarkozy, soulignent ce samedi nombre d'éditorialistes. Jean-Louis Borloo "en faisant acte de scission, décomplexe les rebelles et aspire vers lui tous les déçus du sarkozysme", analyse l'un d'eux.
François Fillon, s'adressant "à Jean-Louis Borloo, aux radicaux" et "aux centristes", a affirmé vendredi se reconnaître "dans plusieurs des valeurs qu'ils défendent" et exhorté à l'unité.