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Dans un hôpital, un patient a tout à fait le droit de porter des signes ostentatoires de sa religion mais il doit respecter les règles de sécurité et d'hygiène qui lui sont demandés. Il doit accepter les soins proposés même s'ils sont contraires à la pratique de sa religion et admettre la mixité du personnel hospitalier.
Le service de gastro-entérologie du centre hospitalier de Lens, dans le Pas-de-Calais, est touché par une épidémie de gale. Introduite dans le service de gastro-entérologie par un patient SDF, elle a affecté pour le moment deux patients et 18 agents hospitaliers.
Les patients qui ont passé un scanner ou qui suivent un traitement aux isotopes radioactifs peuvent activer les portiques de sécurité. Un phénomène qui risque de prendre de l'ampleur alors que ces alarmes sont de plus en plus sensibles.
Une partie de l'hôpital Huriez de Lille est affectée depuis une semaine par une bactérie multirésistante. Elle a été détectée chez quatorze patients et deux ont développé une infection. Après une interruption de deux jours des opérations, l'épidémie semble en voie d'être maîtrisée. De nouveaux tests sont prévus lundi.
Une enquête réalisée selon la méthode du "testing" a révélé jeudi que 41% des médecins spécialistes refusaient de prendre en charge, souvent pour des "logiques économiques", les patients les plus démunis, bénéficiaires de la Couverture maladie universelle. Le ministre de la Santé exige des sanctions.
Un malade du cancer sur quatre estime que le diagnostic lui a été annoncé de manière "trop brutale" et plus d'un sur trois (38%) n'a pas obtenu toutes les réponses à ses questions lors du traitement.
Le centre hospitalier universitaire de Poitiers est confronté depuis février à une épidémie d'une bactérie responsable d'infections nosocomiales dans son service de réanimation chirurgicale, qui a déjà causé le décès d'un patient, a-t-on appris samedi auprès du CHU.
Le Congrès de la médecine ouvrira ses portes du mardi 16 au vendredi 19 mars 2004, de 9h30 à 19h00, au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.
Dorénavant, les patients de plus de 26 ans devront passer par leur médecin traitant avant de consulter un psychiatre.
Les tests menés sur un Réunionnais hospitalisé à son retour d'un voyage en Asie pour des soupçons de grippe aviaire n'ont pas montré la présence du virus H5N1. On attend encore les résultats des analyses effectuées sur deux autres personnes ayant participé au même voyage et présentant des symptômes grippaux.
Un jeune infirmier en psychiatrie est mort noyé samedi à Lecques, dans le Gard, après avoir été poussé dans la rivière Vidourle par un patient qui tentait de s'échapper.
Le patient de l'hôpital Layné de Mont-de-Marsan, dans la chambre duquel un incendie s'est déclaré mardi, faisant deux morts, a été mis en examen samedi et hospitalisé d'office.
"Le Point" s'est intéressé aux infections contractées par les patients à l'hôpital. Résultat : près d'un établissement public sur quatre ne surveille pas ce type de risques. Guillaume Kac, médecin hygiéniste, tempère ces chiffres.
La présence d'un patient atteint de troubles psychiatriques dans la chambre où a débuté l'incendie suscite des questions, du syndicat SUD notamment. Le Parquet rappelle qu'il n'y a aucun lien établi entre ce malade et le sinistre.
Un patient new-yorkais a développé un sida résistant à tous les traitements, quelques mois à peine après sa contamination par le VIH. Les autorités sanitaires de la ville s'inquiètent de l'apparition de cette nouvelle variété de virus.
Selon le syndicat SUD-Santé, le manque de moyen de cet hôpital psychiatrique du Val-de-Marne est devenu tel que la dignité des malades n'est plus respectée. Des accusations que réfute le directeur de l'établissement. Une enquête est ouverte.
Un malade d'un hôpital psychiatrique du Pas-de-Calais a tué un autre patient jeudi soir. Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, annonce "l'ouverture immédiate d'une enquête administrative" et fait part de sa "vive émotion".
Choqués par le drame de Pau, de nombreux personnels soignants, travaillant en hôpital, ont réagi sur tf1.fr. Violence, sous-effectifs, manque de moyens... ils dressent un portrait cinglant d'une institution "malade".
Une équipe française a réalisé au Brésil un essai de vaccin thérapeutique qui s'est révélé encourageant. Le vaccin aurait été efficace sur près de la moitié des patients séropositifs traités.
A partir du 1er janvier, chaque français devra choisir un médecin traitant, spécialiste ou généraliste. La Cnam lance une campagne d'informations pour accompagner la mise en oeuvre de ce dispositif.