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Ancien président du CSA et ex-député-maire de Toulouse, Dominique Baudis est pressenti pour devenir le premier Défenseur des droits, nouveau personnage institutionnel cumulant plusieurs fonctions relatives aux libertés fondamentales.
Nicolas Sarkozy envisage de nommer le député européen UMP au poste de Défenseur des droits, nouveau personnage institutionnel cumulant plusieurs fonctions relatives aux libertés fondamentales.
Le député européen UMP Dominique Baudis aurait été choisi pour le poste de Défenseur des droits, nouveau personnage institutionnel cumulant plusieurs fonctions relatives aux libertés fondamentales.
"Fanny" qui disculpe Lakhdar Messaoudene dans le meurtre de Line Galbardi tout en mettant en cause "Patricia", qui elle-même maintient ses accusations contre Dominique Baudis : les auditions de jeudi ont apporté une nouvelle part de mystère.
Audition de Patrice Alègre, mise en examen de Lakhdar Messaoudene, son complice présumé, et plainte de Dominique Baudis : le dossier ne connaît pas de trêve. Ce week-end, les magistrats toulousains procèderont au "réexamen" complet du dossier.
Considéré initialement comme un tueur en série, Patrice Alègre apparaît dans cette nouvelle affaire comme un proxénète protégé et instrumentalisé. Retour sur six mois de "révélations" qui plongent le pays dans la perplexité.
Selon "Laurence", une jeune fille de 28 ans qui a vécu 3 mois avec Patrice Alègre, certains témoignages sur l'affaire vont "trop loin". "Je sais que Patricia ment sur des points précis" déclare-t-elle.
Patrice Alègre a avoué deux meurtres dont l'accusaient les prostituées toulousaines "Fanny" et "Patricia". Ses avocats l'ont annoncé dimanche lors d'une conférence de presse. Dominique Baudis, dont le nom aurait été cité, a demandé à être mis en examen pour accéder au dossier.
Accusé par deux prostituées d'avoir assassiné une de leurs collègues et d'avoir bénéficié de protections policières, le tueur en série a réfuté ces affirmations mais a admis des contacts avec un substitut.
La cour d'assises de Haute-Garonne a condamné jeudi Patrice Alègre à la peine maximale de réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de vingt-deux ans.