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La ministre des Sports Chantal Jouanno juge, dans le journal l'Equipe, "inadmissible", que les deux footballeurs suspendus après le désastreux Mondial sud-africain, puissent revenir en équipe de France.
Les finales, il n'aime pas ça. Comme au Mondial-2006, l'ex-sélectionneur de l'équipe de France de football s'est incliné, en finale, vendredi lors d'un tournoi de poker.
L'ex-sélectionneur des Bleus, qui a réclame devant les Prud'hommes près de 3 millions d'euros à la FFF, devrait toucher une indemnité chômage mensuelle entre 5.600 et 5.900 euros, selon Sud Ouest. Parallèlement, il apparaît dans une vidéo humoristique de promotion d'un site de poker.
Alors que L'Equipe indiquait mardi que les Bleus n'avaient pas renoncé à leurs primes du Mondial, contrairement à l'engagement pris par le capitaine, Fernand Duchaussoy a affirmé mardi soir qu'"aucune prime n'a été versée ni réclamée par les joueurs".
Selon L'Equipe, des joueurs de l'équipe de France auraient refusé de signer le document formalisant leur renoncement aux primes du Mondial. Leur capitaine affirme que les joueurs souhaitent tout reverser à des oeuvres caritatives.
Patrice Evra, qui fait partie des 5 Bleus sanctionnés après la mutinerie au Mondial, a décidé de faire appel des 5 matches de suspension en équipe de France infligés par la commission fédérale de discipline. Un appel suspensif, rappelle son avocat.
Estimant que le foot "a pris une direction qui est la mauvaise", le nouveau sélectionneur des Bleus a expliqué dimanche sur France 2 ne pas comprendre les peines différentes infligées contre cinq joueurs de l'équipe de France après la grève de Knysna pour un "acte collectif".
Le sélectionneur de l'équipe de France, a estimé mercredi que ce n'était "évidemment pas la situation idéale" pour le football français après les décisions prises mardi par la commission de discipline de la FFF à l'encontre de plusieurs mondialistes.
L'avant-centre de Chelsea qualifie de "clowns" les responsables du football français au lendemain des sanctions prises par la commission de discipline de la Fédération.
Outre Anelka, la commission de discipline de la FFF a suspendu mardi Patrice Evra pour 5 matchs fermes, Franck Ribéry pour 3 matchs et Jérémy Toulalan pour 1 match. Eric Abidal n'a pas été sanctionné.
Après la mimine de Titi en novembre 2009, une nouvelle affaire de main fait irruption dans les rangs des Bleus... à la Une, mardi, du Parisien/Aujourd'hui en France.
Jérémy Toulalan fait plusieurs révélations dimanche dans le JDD, assurant notamment que les joueurs étaient réellement unis lors de la "fronde". Mais il charge lui aussi encore un peu plus l'encadrement des Bleus.
Dans une interview aux Inrockuptibles, William Gallas estime que les joueurs "n'ont pas été bons" lors du Mondial Sud-Africain. Mais il charge aussi lourdement son ex-sélectionneur.
L'ancien défenseur des Bleus, membre du Conseil Fédéral de la FFF, a demandé vendredi que les joueurs responsables de la fronde lors du Mondial soient durement sanctionnés.
Vendredi, trois Bleus sont revenus sur le fiasco de l'équipe de France de football, éliminée mardi du Mondial 2010. Grève, malaise, défaite... Voici leur leur version.
Le défenseur des Bleus a demandé pardon aux Français mardi après l'élimination des Bleus de la Coupe du monde et promis des révélations sur la crise traversée par l'équipe.
Patrice Evra et Florent Malouda notamment ont demandé aux supporters de l'équipe de France de leur accorder leur pardon, après la déroute face à l'Afrique du Sud et le cauchemar de ce Mondial.
Le secrétaire général de la FFF donne, dans la Charente Libre, un des détails sur la mutinerie des Bleus dimanche. Au menu : des joueurs pas si d'accords sur la décision de faire "grève" et qui sont allés pleurer dans la chambre de Domenech.
Après une réunion de crise, la ministre des Sports a estimé lundi soir que les Bleus avaient "terni l'image de la France" les appelant à s'inspirer du comportement des rugbymen français, et demandé un audit, assurant qu'elle tirerait les leçons de cette crise à son retour en France.
Se présentant seul à la conférence de presse, Raymond Domenech a affirmé lundi qu'il ne cautionnait pas la décision des joueurs d'avoir boycotté l'entraînement de la veille : une "stupidité sans nom".