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Initiative rarissime. Gaëtan Gorce, Jean-Louis Bianco, Bruno Le Roux, Patrick Bloche et Christophe Caresche ont demandé mercredi, dans un appel commun, le départ du chef de l'Etat. Ils réclament des élections anticipées.
Retrouvez en vidéo la dernière édition de l'émission 'Plein Ecran', consacrée au débat sur le droit d'auteur, et doublée pour l'occasion d'une deuxième partie tournée exclusivement pour le Web. Invités : Pierre Sirinelli, Patrick Bloche et Bertrand Burgalat.
La maire PS de Montpellier en tête, plusieurs personnalités de gauche lancent un appel pour "l'ouverture du mariage aux couples du même sexe".
Le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel de la loi contre le téléchargement illégal qui prévoit une procédure pénale spécifique pour les pirates.
Quatre ans après la parution d'un livre relatant ses expériences de tourisme sexuel, la polémique rattrape le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, cible d'attaques du FN mais également du PS.
C'est la bataille de déclarations. Aidé de Xavier Bertrand, Frédéric Mitterrand a répondu mercredi aux attaques acérées de Marine Le Pen et de Benoît Hamon.
L'Assemblée nationale a adopté mardi le projet de loi dit Hadopi 2 contre le téléchargement illégal, par 285 voix contre 225.
Un internaute coupable de piratage ne pourra pas être sanctionné par une coupure d'accès à sa messagerie, ont décidé les députés, qui poursuivent l'examen du texte Hadopi 2.
Le Conseil constitutionnel a censuré mercredi le pouvoir de couper l'accès à internet dévolu à une autorité administrative spécialement créée.
La censure des Sages sur Hadopi est un camouflet au gouvernement, pour l'opposition. Elle n'est pas une remise en cause du texte mais une volonté de judiciarisation du dispositif, répond l'exécutif.
L'Assemblée a adopté mardi par 296 voix contre 233 le projet de loi de lutte contre le piratage sur Internet qui instaure une "riposte graduée".
L'Assemblée a entériné mercredi soir la coupure de la ligne internet et la poursuite du paiement de l'abonnement pour les auteurs de téléchargement illégal. Un vote qui semble contredire une décision des eurodéputés qui s'opposent à toute coupure de l'internet sans décision de justice préalable.
Une lette ouverte accuse les socialistes d'être devenus "les avocats du capitalisme débridé contre les droits des artistes" en s'opposant à la loi Hadopi.
Trois semaines après son rejet surprise, les députés ont repris mercredi dans un climat tendu l'examen du texte contre le téléchargement illégal sur internet.
La ministre a assuré vendredi que non seulement le texte Hadopi serait représenté fin avril, mais elle est allée plus loin en assénant : "si je ne devais pas le faire, évidemment, je partirais".
S'il dément s'être "fait taper sur les doigts" après le rejet surprise de la loi Hadopi à l'Assemblée faute d'élus UMP, Jean-François Copé "assume" ce dysfonctionnement.
Faute de députés UMP présents, l'Assemblée a rejeté jeudi le projet de loi sur le téléchargement illégal. Mais Nicolas Sarkozy "n'entend pas y renoncer".
Selon un sondage, une majorité des internautes français désapprouve le dispositif de suspension de l'abonnement Internet que s'apprête à voter le parlement.
Les discussions à l'Assemblée sur le texte contre le piratage sur le net se font dans une ambiance assez tendue pour la gauche et pour la droite.
Tard jeudi soir à l'Assemblée, un incident a opposé l'opposition à la ministre de la Culture. Christine Albanel a dénoncé "la caricature affreuse" faite, selon elle, en comparant l'Hadopi à une "antenne de la Gestapo".