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Ken Grenda a vendu son entreprise familiale pour 300 millions d'euros. Généreusement, il a décidé de reverser une petite partie du produit de la vente à ses anciens salariés. Les bonus vont de 7000 à 80 000 euros selon l'ancienneté.
Une large majorité des Français font confiance à leur patron face à la crise mais ils pensent également que les chefs d'entreprise en général n'ont pas eu une attitude solidaire...
La grande majorité des principales entreprises cotées n'ont pas adopté le code de bonne conduite défini par les organisations patronales.
La rédaction de Paris Match est en grève ce mercredi pour protester contre l'éviction jugée "politique" de son patron. Selon les journalistes, Alain Genestar a été démis à cause de la couverture en août dernier sur Cécilia Sarkozy avec un autre homme que son mari. C'est la seconde grève de l'histoire du magazine.
Lors d'un meeting à Agen, le président de l'UMP a lancé une vive attaque contre les grands patrons qui bénéficient de stock-options ou touchent de grosses indemnités de départ malgré de mauvais résultats.
Quelques jours après le scandale qui a mené à la démission du président de Vinci, un cabinet de conseil aux actionnaires préconise de limiter la rémunération des patrons à l'équivalent de 240 Smic soit à 3,5 millions d'euros par ans.
Les salaires des patrons du CAC 40 sont restés plutôt stables, passant de 2,24 millions d'euros par an en 2004 à 2,27 millions d'euros l'an dernier. Avec plus de 7 millions d'euros, le PDG de L'Oréal reste le mieux payé.
L'absence du président français durant le discours en anglais du patron des patrons européens Ernest-Antoine Seillière n'a guère ému les chefs d'Etat et de gouvernement européens réunis à Bruxelles. La défense du français ne leur paraît pas la priorité du moment pour l'Europe.
Le président français a quitté une réunion du sommet européen de Bruxelles jeudi pour désapprouver le choix de l'anglais dans un discours du patron des patrons européens. Patriotisme économique et mariage Suez-GDF sont au centre de la rencontre.
Près d'un petit patron sur trois qui a récemment embauché du personnel via un contrat nouvelle embauche affirme qu'il ne l'aurait pas fait sinon, selon un sondage Fiducial-Ifop publié mardi. Cependant, moins de la moitié comptent les garder à l'issue des deux ans.
Dans une interview au quotidien économique Il Sole 24 Ore, le "patron des patrons" italien critique sévèrement l'action du Premier ministre et la probité des membres du gouvernement.
A l'occasion de la troisième édition de la fête de l'entreprise qui se déroule jeudi sur le thème de "J'aime ma boîte", la créatrice de l'événement et présidente d'Ethic, Sophie de Menthon, a bien voulu se prêter au jeu du questionnaire de Proust... adapté à l'entreprise.
Quatre salariés sur cinq ont une "bonne opinion" du dirigeant de leur entreprise, tandis que seuls 17% affirment avoir une "mauvaise opinion" de celui-ci, selon un sondage CSA pour Le Parisien. Mais seuls 45% ont estimé que leur patron était leur "à l'écoute".
Ernest-Antoine Seillière connaîtra mardi le nom de son successeur après sept ans à la tête Medef. Il aura été un lobbyiste efficace au service des intérêts patronaux. Parfois au prix d'une dégradation de l'image des patrons.
Cinq candidats, une femme, quatre hommes, deux "frères de"... les aspirants à la succession d'Ernest-Antoine Seillière à la présidence du Medef avaient jusqu'à lundi soir pour se déclarer. Quel est le futur visage du patronat ?
Le classement des rémunérations des patrons du CAC 40 publié lundi par Les Echos montre des hausses de salaires moins importantes qu'en 2003 mais qui flirtent tout de même avec les +10%.
Francis Mer, ancien ministre de l'Economie et des Finances et ancien patron d'Arcelor, serait candidat à la succession d'Ernest-Antoine Seillière à la présidence du Medef.
Ernest-Antoine Seillière, qui passera la main en 2006, préside mardi son ultime assemblée générale du Medef. Le mouvement patronal semble ragaillardi par l'aboutissement de la réforme des 35 heures.
Le groupe de distribution britannique Marks and Spencer est la cible d'un raid financier. Dernier épisode en date de cette bataille, l'espionnage des conversations téléphoniques du patron de la célèbre entreprise.
Placard "technique"... comme chômage technique. Alexandre est informaticien mais sans mission. Son patron aimerait pourtant bien trouver un moyen de se séparer de lui.