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La French Connection, Episode 5, présentée par Cédric Ingrand, avec Pascal Nègre (qu'on ne présente pas), Jean-Bernard Magescas (Fon France), Amaury Mestre De Laroque (Le Point), Anicet Mbida (01 Informatique), et Franck Lassagne (Giiks.com).
Téléchargeuse de 66 ans, Marie-Thérèse n'imaginait pas que sa passion pour des chanteurs passés de mode la mènerait au tribunal.
Mardi, la major Universal Music a annoncé qu'elle proposerait son catalogue au téléchargement gratuit grâce à un service financé par la publicité. La nouvelle a fait grand bruit, mais elle ne constitue qu'une expérimentation parmi d'autres dans un milieu prêt à saisir toutes les occasions.
Sharman Networks, société détentrice du logiciel de peer-to-peer Kazaa, va payer 115 millions de dollars à l'industrie du disque. Elle s'engage dans le même temps à ne plus proposer que des morceaux "légaux". Une victoire symbolique pour les majors.
Deux associations ont rendu publics certains documents relatifs au projet de loi sur le doit d'auteur qui doit être voté avant la fin de l'année : ceux-ci vont dans le sens d'une sévérité accrue vis-à-vis du peer-to-peer. Dans le même temps, un internaute a été condamné à une amende pour avoir partagé des morceaux sur Kazaa.
La plupart des analystes relativisent la décision de la Cour suprême sur le peer-to-peer, l'estimant plus clémente que l'on pourrait croire à première vue.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé lundi que les services d'échanges de fichier peuvent être tenus responsables de l'usage illégal qui en est fait par les internautes. Une décision qui s'appuie surtout sur la façon dont ces services sont vendus et sur le peu d'efforts faits par ces sociétés pour respecter les droits d'auteurs.
Le troisième épisode de la Saga était disponible sur les réseaux peer-to-peer dès le soir de sa sortie mondiale. Mais cela n'entamera pas sérieusement les recettes du film...
Shawn Fanning, autrefois bête noire des majors, a lancé Snocap, une société qui entend réconcilier les maisons de disques avec le peer-to-peer.
Un retraité de 61 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Vannes à trois mois de prison avec sursis et 4000€ de dommages et intérêts pour utilisation frauduleuse de logiciels de peer-to-peer. Il raconte à tf1.fr sa version des faits et réagit au jugement.
L'Adami a créé une vive polémique en proposant la semaine dernière d'instaurer un système de licence légale pour compenser le piratage de morceaux sur les réseaux peer-to-peer. Les producteurs ont dénoncé une proposition "dangereuse".
Le plus populaire des logiciels de partage de fichiers a lancé une vaste campagne de publicité incitant ses utilisateurs à faire pression pour la reconnaissance du peer-to-peer. Certains y voient des intérêts très ciblés.
Alors que l'industrie du disque multiplie les poursuites contre les particuliers qui utilisent les réseaux peer-to-peer, ceux-ci s'organisent pour contrer ces attaques. Des sites prodiguent ainsi conseils et soutien.
Une proposition de loi américaine sur le piratage ferait de l'échange de fichiers protégés un crime, et permettrait d'envoyer certains utilisateurs de peer-to-peer en prison. Pendant ce temps, l'industrie du disque fait monter la pression.
Niklas Zennstrom est le fondateur de Kazaa, le logiciel d'échange peer-to-peer le plus répandu. Il continue de s'intéresser à la technologie qui a fait sa fortune… et de croire en ses vertus.
Selon le New York Times, les maisons de disques investissent pour trouver des moyens de saboter les fichiers ou les connexions des utilisateur de réseaux peer-to-peer. Mais ces solutions sont à la limite de la légalité.