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Le PIB de la France s'est contracté de 1,2% au premier trimestre 2009 par rapport aux trois mois précédents après une baisse de 1,5% (révisée) au quatrième trimestre, selon l'Insee.
Malgré l'attente de mauvais chiffres pour la croissance française vendredi, François Fillon, Christine Lagarde et Jean-Claude Trichet jouent l'optimisme modéré.
La Commission européenne donne à la France jusqu'à 2012 pour ramener son déficit public sous la barre des 3% du Produit intérieur brut.
Moins de deux mois après la publication de ses précédentes prévisions, le FMI table sur une contraction du PIB mondial encore plus forte que prévu.
Le ministère de l'Economie prévoit pour 2009 un PIB en repli à 1,5%, un creusement du déficit public à 5% du PIB et la destruction de plus de 300.000 emplois.
La récession annoncée en 2009 aura un impact très différent que vous habitiez en Corse, en Franche-Comté ou en Ile-de-France.
Les dirigeants européens ont validé le plan climat et le plan de relance pour lutter contre la crise. En revanche, la TVA réduite attendra.
Dans le cadre du plan de relance, la Commission devrait préconiser la suspension de l'obligation pour les Etats de s'en tenir à 3% du PIB pour leur déficit budgétaire.
Ministres des finances, gouverneurs de banques centrales et dirigeants d'institutions internationales, réunis au Brésil, tentent de trouver des solutions à la crise.
Le FMI entrevoit une récession dans les pays développés en 2009, avec une contraction de l'activité qui devrait atteindre 0,3%.
Le produit intérieur brut de la France n'a progressé que de 0,3% au deuxième trimestre. Cette contre-performance hypothèque le pari sur la croissance fait par le gouvernement pour établir son budget 2007.
L'Insee table désormais sur une croissance de 2,3% au lieu de 2% et un chômage à 8,6% d'ici à la fin de l'année.
Alors que la tendance est à la baisse de l'endettement public dans la plupart des pays de l'UE, la France garde le bonnet d'âne, selon les prévisions de printemps de la Commission européenne. Bruxelles souligne l'urgente nécessité d'un assainissement budgétaire.
Après une révision à la hausse de son produit intérieur brut qui lui permet de talonner la France mais également le Royaume-Uni, la Chine devrait rapidement devenir la quatrième puissance économique mondiale.
Pour la troisième année consécutive, la France n'a donc pu respecter le pacte de stabilité européen qui impose de maintenir le déficit public sous 3% du PIB. Un seuil sous lequel Paris a promis de repasser en 2005.
La deuxième intifada a des effets dévastateurs tant en Israël que dans les villes de Cisjordanie : taux de chômage records, PIB en baisse, et peu d’espoir que cela s’arrange dans un avenir proche.
Le déficit des finances publiques aurait dû être inférieur à 2% du PIB. Or, l'audit remis au gouvernement Raffarin le situe entre 2,3% et 2,6% du PIB. La baisse de l'impôt sur le revenu de 5% est néanmoins maintenue.