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Le gouvernement, qui souhaite imposer la modération salariale aux dirigeants d'entreprises, veut tenter in extremis d'invalider la prime de 400.000 euros versée à l'ancien patron d'Air France. Mais avec 15% de parts, cette opposition sera... symbolique.
Le gouvernement veut limiter de 1 à 20 les écarts de rémunérations des dirigeants des entreprises publiques. Le système permettant de mettre en oeuvre cette règle est en cours de discussion au gouvernement.
Le gouvernement, qui souhaite imposer la modération salariale aux dirigeants d'entreprises, veut tenter in extremis d'invalider la prime de 400.000 euros versée à l'ancien patron d'Air France. Mais avec 15% de parts, cette opposition sera... symbolique.
Le ministère de l'Economie refusera de valider la prime de non-concurrence de 400.000 euros versée à l'ancien directeur général d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, lors de l'assemblée générale de la compagnie jeudi, a annoncé Bercy mardi soir dans un communiqué.
La "patronne des patrons" a jugé "pas conforme à l'esprit du code" éthique du Medef la prime de 400.000 euros versée à Pierre-Henri Gourgeon, alors que le groupe est dans une situation difficile. Elle évoque un "golden parachute déguisé".
Les actionnaires d'Air France doivent valider la semaine prochaine le versement à Pierre-Henri Gourgeon d'une prime de "non-concurrence" de 400.000 euros. Les syndicats s'élèvent contre cette prime alors que l'entreprise doit annoncer un plan de départs volontaires au mois de juin.
L'ancien patron d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, sa femme et deux de leurs proches devaient bénéficier de billets à tarifs préférentiels pour l'Ile Maurice (24 euros en classe affaires), suscitant un vif émoi au sein des personnels de la compagnie, soumis à des économies drastiques.
L'ancien directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, sa femme et deux de leurs proches vont bénéficier de billets à tarifs préférentiels pour l'Ile Maurice. Ce qui suscite un vif émoi au sein des personnels de la compagnie, soumis à des économies drastiques.
C'est officiel : le patron d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, a démissionné lundi. Il est remplacé par le président du conseil d'administration Jean-Cyril Spinetta et par l'ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde, Alexandre de Juniac, pour être à la tête d'Air France.
Le président d'Air France nommé à la place de Pierre-Henri Gourgeon le 17 octobre 2011 est un fin connaisseur du monde de l'aéronautique.
Pierre-Henri Gourgeon, le patron d'Air-France-KLM doit être remercié lundi lors d'un conseil d'administration extraordinaire. Alexandre de Juniac lui succédera à la tête d'Air France et Jean- Cyril Spinetta pourrait reprendre provisoirement son poste.
Selon Les Echos, Pierre-Henri Gourgeon devrait être remercié lundi après-midi à l'issue d'un conseil d'administration extraordinaire de la compagnie aérienne. En cause, un problème qui l'oppose à Jean-Cyril Spinetta.
La nomination du successeur de Pierre-Henri Gourgeon est attendue dans les jours qui viennent et le nom d'Alexandre de Juniac est le plus régulièrement cité même si d'autres noms circulent.
Marseille, où s'ouvre une "base province" de la compagnie aérienne, devient, en ce dimanche 2 octobre, le symbole de cette nouvelle étape d'Air France, qui espère contrer des compagnies comme Ryanair et Easyjet en augmentant la rotation journalière des avions et la productivité des personnels.
Selon La Tribune à paraître vendredi, la compagnie franco-néerlandaise compte acheter en septembre 50 long-courriers, 25 Airbus et 25 Boeing et poser une option sur 50 autres appareils. Une commande moins importante que prévue.
Depuis que les boîtes noires de l'Airbus d'Air France sont aux mains des experts du BEA, les "fuites" se multiplient. Les dernières en date viennent d'outre-Atlantique ; selon le Wall Street Journal, des éléments pencheraient en faveur de la thèse de l'erreur de pilotage.
Après l'examen complet des boîtes noires, les raisons de la catastrophe de l'Airbus d'Air France, qui s'était abîmé en mer en juin 2009, devraient être connues dès le mois prochain, estime Thierry Mariani.
La compagnie redécolle en Bourse après avoir épaté les analystes avec des résultats solides. La crise gérée, elle prépare de nouvelles offensives.
Les familles des victimes se sont retrouvées ce mardi au Parc Floral à Paris pour une cérémonie en mémoire des victimes du crash Rio-Paris. Un an après, les circonstances du drame restent toujours un mystère.
Ce plan vise à "s'adapter" à la "baisse d'activité", de l'ordre de 5% pour le transport de passagers, et de l'ordre de 15% pour la branche cargo.