Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Berlusconi voulait arriver au G20 avec des mesures fortes afin de prouver que l'Italie fait tout pour éviter une contagion de la crise grecque : c'est raté. Le conseil des ministres réuni en urgence mercredi soir s'est déroulé dans une ambiance délétère et n'a pris que des mesures limitées.
Alors que la Banque centrale européenne vient, à la surprise générale, d'abaisser son principal taux directeur, le successeur de Jean-Claude Trichet préside sa première réunion mensuelle du conseil des gouverneurs sur fond de crise aiguë. Il peut s'attendre à un feu roulant de questions.
La question d'une faillite de la Grèce, et de sa sortie de la zone euro, n'est plus un tabou : le G20 s'efforce d'en chiffrer les conséquences. Alors même que l'Europe croyait, il y a un peu plus d'une semaine, avoir trouvé une issue à la crise grecque...
Mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont mis la Grèce sous pression : à elle de décider si elle veut quitter la zone euro. Et pour obtenir une aide européenne, il faudra clarifier sa position. Une nouvelle réunion doit se tenir jeudi matin avant l'ouverture du sommet du G20.
Les Etats membres de la zone euro et du G20 se réuniront jeudi matin à cannes pour un nouveau sommet consacré à la Grèce avant l'ouverture du sommet du G20. Mercredi soir, une première série de réunions de crise avait lieu. Avec deux objectifs : mettre Athènes sous pression et rassurer.
Du plus noir au moins défavorable, voici les scénarios possibles pour la Grèce et la zone euro dans la perspective du référendum sur le sauvetage du pays.
Au lendemain du "séisme grec", Silvio Berlusconi, en proie à une situation politique très tendue et à des investisseurs sceptiques, a adopté mercredi soir de nouvelles mesures anti-crise. Objectif : mettre l'Italie, lourdement endettée, à l'abri de la crise avant le G20.
A J-1 du G20 à Cannes, l'agenda s'est (sur)chargé avec l'annonce surprise du référendum grec. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel débarquent à Cannes dès ce mercredi après-midi pour consulter tous azimuts, notamment le Chinois Hu Jintao, et surtout voir Georges Papandréou dans la soirée.
REVUE DE PRESSE - "Pari fou" du Premier ministre d'un pays "entré par effraction dans la monnaie unique avec des comptes publics falsifiés", ou sursaut démocratique face à des dirigeants européens qui "n'aiment pas la démocratie" : les éditorialistes se déchirent sur le référendum grec.
La stratégie du G20 face à la crise mondiale est bouleversée par l'annonce d'un référendum à l'issue incertaine en Grèce, à deux jours de l'ouverture du sommet des grandes puissances. Rappel des thèmes qui doivent être débattus.
Face au séisme du référendum grec, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui se disent "déterminés" à faire appliquer coûte que coûte le plan de sauvetage de la Grèce, ont convoqué ce mercredi le Premier ministre grec à Cannes, à la veille du sommet du G20. La réunion s'annonce tendue.
Alors qu'approche le sommet du G20 à Cannes, le président de la République se retrouve dans une situation politique très délicate après l'annonce surprise d'un référendum grec qui remet en cause le plan de sauvetage de la zone euro arraché de haute lutte à Bruxelles. Explications.
L'organisation d'un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage de la zone euro met en émoi toute l'Europe. Nicolas Sarkozy, qui a téléphoné à Angela Merkel, va présider une réunion de crise à l'Elysée. Le Premier ministre grec a par ailleurs annoncé sa présence à une réunion mercredi à Cannes.
L'organisation d'un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage de la zone euro met en émoi toute l'Europe. Nicolas Sarkozy, qui a téléphoné à Angela Merkel, va présider une réunion de crise à l'Elysée. Le Premier ministre grec a par ailleurs annoncé sa présence à une réunion mercredi à Cannes.
Mercredi, l'agence de notation Fitch a dégradé la note de Chypre, estimant que le pays aurait besoin d'un plan de sauvetage de l'Union européenne. Le gouvernement a approuvé un plan d'austérité.
Les dirigeants de la zone euro se sont mis d'accord jeudi soir pour mettre en place un deuxième plan d'aide à la Grèce d'un montant total de 158 milliards d'euros. Y participeront les membres de la zone euro et les créanciers privés.
La Grèce a obtenu samedi soir l'assurance qu'elle recevrait avant mi-juillet l'argent dont elle a un besoin urgent pour éviter la faillite, avant un nouveau plan de sauvetage à plus long terme qui pourrait selon Berlin se faire attendre jusqu'à l'automne.
Après une adoption de principe mercredi, les députés grecs ont approuvé jeudi par 155 voix contre 136 les modalités d'application du deuxième volet du plan d'austérité exigé par l'Union européenne et le FMI pour sauver le pays de la faillite.
Après l'adoption d'un plan de rigueur draconien mercredi, le Parlement grec est de nouveau sous le feu des projecteurs, avec un deuxième vote crucial jeudi pour l'avenir financier du pays et la zone euro.
Nécessaire à la Grèce pour obtenir une nouvelle aide financière de ses créanciers, le plan d'austérité portant sur la période 2012-2015 a été adopté mercredi par le Parlement, par 154 voix pour et 138 voix contre. Les opposants au texte poursuivent leurs manifestations.