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Jamais avare de blagues, la marque Michel et Augustin avait décidé de surfer sur l'actualité de la présidentielle. Un plan marketing qu'ils ont vite dû annuler, tant la réaction des clients fut virulente.
Nicolas Sarkozy a pris ses distances jeudi avec Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, en répondant à Martine Aubry qui lui demandait de "remonter le niveau de débat" dans la campagne présidentielle. Bernard Accoyer a provoqué un tollé à gauche en déclarant que les conséquences économiques et sociales d'un rendez-vous "raté" en 2012 seraient comparables "à celles provoquées par une guerre".
L'émission a beaucoup fait parler d'elle, parfois critiquée par les journalistes eux-mêmes. Et pourtant une 3ème saison des "Infiltrés" est en route ! C'est ce que confie Hervé Chabalier, président et fondateur de CAPA dans la Médiasphère sur LCI.
Le Premier ministre a accusé à l'Assemblée le Parti socialiste "d'une exploitation peu honnête" de ses propos.
Pour cette dernière émission de la saison, Cédric Ingrand et ses débatteurs se posent des questions sur l'avenir de Microsoft, sur le web que la polémique assassine, et sur les meilleurs "apps" à emporter avec soi en vacances, le tout au son des vuvuzelas virtuelles.
L'ancienne Ministre était l'invitée de Lci Radio dans le Mix Infos de 18h / 18h30 pour répondre aux questions de Charlotte Casanova. Et malgré la polémique, la présidente du Parti Chrétien Démocrate ne voit pas pourquoi sa rémunération pourrait faire l'objet d'une baisse
Autour de Renaud Pila, Ludovic Vigogne (L'Express), Pascale Tournier (VSD), Eric Bonnet (BVA) et Guillaume Deblé (LCI) décryptent la déprime actuelle de la majorité après la défaite aux régionales et la naissance de rivaux UMP qui se rêvent à l'Elysée.
Cagnotte, grippe, vacances... D'où viennent les mots qui font la Une de l'actualité ? Quelle est leur histoire ? Quelles sont leurs racines ? Leurs usages ? Cette semaine, "Un Mot d'Actu" tente de répondre à cette grave question : comment un bouclier a-t-il pu déclencher une telle... levée de boucliers ?
Après mûre réflexion, c'est finalement l'animateur de télévision, cinéaste et écrivain Frédéric Mitterrand qui prendra la tête de la Villa Médicis à Rome.
Peu importe les polémiques qui ont fait rage sur la mise en scène de sa propre crucifixion, quelques 70.000 fans étaient présents dimanche soir au concert de Madonna à Rome.
Le président algérien, rentré à Alger ce mardi après son séjour à l'hôpital du Val-de-Grâce, remercie officiellement son homologue pour l'accueil qui lui a été réservé. Il y fait une allusion à la polémique qu'il a lui-même lancée sur la colonisation.
Le directeur central des Renseignements généraux français quitte son poste mercredi. Selon le Figaro, il s'agit d'une sanction sur fond de polémiques : violences de novembre, Clearstream, le livre de de Villiers.... Faux, répond l'Intérieur.
Le ministre de l'Intérieur a déclaré jeudi que la polémique ne l'intéressait pas, en réponse à des questions sur les accusations à son encontre du président de la Ligue des droits de l'homme. Jean-Pierre Dubois l'avait accusé de "dérive sécuritaire".
Les jeunes catholiques arrivent petit à petit à Cologne, où l'édition 2005 des Journées Mondiales de la Jeunesse débutera lundi. Mais déjà, le projet de distribution de préservatifs et le refus d'accorder des visas à des ressortissants africains et philippins créent la polémique.
La polémique française sur l'hommage rendu par la République à Jean Paul II suscite de très nombreuses réactions. La plupart des internautes critiquent les hommes politiques à l'origine de ce débat. Voici une sélection de réactions.
Une polémique s'est amorcée sur la frontière entre neutralité laïque de l'Etat et hommage rendu par ses plus hautes autorités au pape défunt. A Marseille, pourtant, Jean-Claude Gaudin a choisi de donner une demi-journée de congé aux employés de la ville pour se recueillir à l'occasion des obsèques de Jean Paul II.
Invité du 20h de TF1, l'ex ministre de l'Economie s'est expliqué en affirmant notamment qu'il ne "pouvait plus supporter le harcèlement que subit sa famille". Il a souligné qu'il n'avait "pas fait de crime, ni de délit" tout en reconnaissant avoir "fait des erreurs" dont il a "tiré les conséquences".
Le tueur fou de Nanterre avait indiqué son intention de mettre fin à ses jours. Son passage à l'acte, alors qu’il était interrogé par deux policiers, a immédiatement déclenché une nouvelle polémique.