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"Quand vous n'exercez pas la présidence vous avez l'obligation d'organiser des primaires, ce n'est pas un choix, c'est une obligation", a déclaré sur LCI le ministre de la Défense au lendemain du second tour de la primaire socialiste.
Les deux candidats à la primaire socialiste ont débattu mercredi soir durant 1h45 à 4 jours du second tour. Au menu : un débat très technique, parsemé de querelles de mots, avec une Martine Aubry très offensive.
Les dirigeants socialistes ont rendu hommage lundi à celle qui avait défendu les couleurs du PS en 2007, voyant dans son face à face malheureux avec Nicolas Sarkozy les racines de sa déroute à la primaire.
Le Premier ministre a plébiscité mercredi le "processus moderne" des primaires ouvertes pour l'après-2012, estimant qu'il convenait "à droite comme à gauche".
Candidat le mieux placé par les sondages à la primaire PS, François Hollande a affirmé dimanche que "celui ou celle" qui remporterait la présidentielle devrait "affronter une situation comme jamais nous avons connue", et prendre "des décisions lourdes sans doute rapidement".
Lors d'un discours vendredi dans son fief corrézien, François Hollande a estimé que Nicolas Sarkozy n'aurait pas été élu si une élection primaire avait été organisée à l'UMP. Ce alors que la question de la candidature du chef de l'Etat à l'élection présidentielle est l'objet de commentaires ces derniers jours.
Le Haut Conseil de l'éducation épingle les évaluations en classes de primaires dans un rapport remis mercredi à l'Elysée. Selon le HCE, celles de CE1 ne sont pas assez "rigoureuses" et celles de CE2 pas assez "fiables".
Lors du débat télévisé entre candidats à la primaire PS, le grand absent, DSK, a embarrassé les participants. François Hollande et Martine Aubry se sont divisés sur le nucléaire.
Martine Aubry et François Hollande ont rejoint leurs militants jeudi en fin de soirée dans deux cafés du centre de Paris où leurs supporteurs, surtout des jeunes, ont suivi le débat dans une ambiance mi-festive, mi-sérieuse.
Réagissant à un débat entre les candidats à la primaire PS plutôt consensuel et empreint de gravité jeudi soir, l'UMP a décrit sur le ton de l'ironie un "barnum" constitué de "six monologues égocentriques".
Au lendemain du débat télévisé qui a réuni sur un même plateau les six candidats à la primaire PS, la presse bâille. Les éditorialistes n'ont guère été enthousiasmés. Mais ils reconnaissent que le principal danger a été évité : la joute à fleurets mouchetés n'a pas tourné à la cacophonie.
Les six candidats à la primaire PS se sont confrontés jeudi soir, lors de leur première joute audiovisuelle devant les Français, avec l'enjeu de se démarquer sans s'affronter. Voici l'essentiel des déclarations.
Les six candidats débattaient jeudi soir face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, où chacun compte marquer sa différence, en évitant tout agressivité excessive.
Les six candidats débattaient jeudi soir face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, sur France 2, où chacun compte marquer sa différence, en évitant tout agressivité excessive.
A 24 jours du premier tour de la primaire PS, les six candidats débattront face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, jeudi soir sur France 2, où chacun compte marquer sa différence. Revue des forces en présence.
Les accusations pesant sur DSK n'ont pas été abandonnées et le parquet poursuit son enquête... Avec les derniers rebondissements de l'affaire, la presse quotidienne s'inquiète d'un flou qui règne désormais sur la Primaire PS. Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous l'actualité
J.-C. Cambadélis a accepté l'invitation du "OUI/NON". Le député PS de Paris pense que Christine Lagarde en tant que patronne du FMI est une bonne chose puisqu "'elle va reprendre la politique de Dominique Strauss-Kahn".
Hervé Novelli ouvre le bal des "OUI/NON" de la semaine. Le secrétaire général adjoint de l'UMP estime que "la diversité des candidatures au sein de le majorité est saine".
L'offensive UMP contre l'organisation des primaires PS et le casse du siècle avec la fraude aux prestations sociales estimée à 20 milliard par an. Tels sont les thèmes de " C'est votre Actu " cette semaine. Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous l'actualité
Yannick Jadot clot les "OUI/NON" de la semaine. Le député européen EELV estime qu'en ce moent, "avec l'euro, on marche à cloche-pied".