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"Après la bataille", le film de Yousry Nasrallah sur l'Egypte de l'après révolution est présenté jeudi soir en compétition officielle. Toufu, foutraque, le film ne recueille pas que de bonnes critiques. Mais il est peut-être à l'image de la révolution égyptienne : chaotique. Rencontre avec le réalisateur.
Touchée à la marge par le "printemps arabe" en 2011, l'Algérie organise ce jeudi ses élections. Principaux enjeux : le score des islamistes et la participation.
Alors que la politique étrangère, à l'exception du pacte budgétaire européen, a été peu abordée pendant la campagne, les sept premiers jours du nouveau président seront accaparés par les rencontres internationales. Revue de détails avec TF1 News.
Le Grand-Prix de Formule 1 va bien avoir lieu dimanche, après une nuit d'affrontements entre manifestants et forces de sécurité.
A la veille du Grand-Prix de Formule 1, les autorités ont déployé d'importants moyens samedi pour protéger la principale route qui mène au circuit.
Les chiites, majoritaires dans cette monarchie du Golfe alors que la famille royale est sunnite, utilisent la caisse de résonance médiatique internationale du Grand Prix, qui se déroule ce dimanche, pour manifester, souvent violemment.
La capitale irakienne, dont le centre a été remis à neuf, accueille, sous haute sécurité, la réunion de la Ligue arabe pour la première fois depuis 1990 et l'invasion du Koweït par Saddam Hussein. La Syrie sera le principal sujet de discussions.
Les Français ont été moins nombreux à partir en vacances en 2011. La crise et les tensions géopolitiques ont surtout pénalisé les plus modestes, selon une étude publiée mardi.
INTERVIEW - En voyage à Paris, cinq femmes parlementaires de Bahreïn, émirat où les femmes jouissent d'un statut unique dans le monde arabe, ont livré leurs réflexions sur le "printemps arabe". Un an après, elles sont très sceptiques sur les conséquences des événements. TF1 News les a rencontrées.
Avec les révolutions en Tunisie et en Egypte, les touristes ont boudé ces pays. Pourtant, les professionnels du secteur se veulent optimistes pour 2012.
DECRYPTAGE - Le 15 mars 2011, les premières manifestations contre Bachar al-Assad se déroulaient en Syrie. Un an après, alors que le pays est au bord de la guerre civile, aucune sortie de crise ne se profile réellement.
Le Yémen tourne ce mardi la page d'Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978, en élisant son vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi (photo) à la présidence pour une période intérimaire de deux ans. Il s'agit du premier pays arabe où un soulèvement populaire aboutit à une solution négociée.
DECRYPTAGE - Une vingtaine de Tibétains, principalement des moines bouddhistes, se sont immolés depuis plusieurs mois -le dernier ce mardi- dans les provinces chinoises à majorité tibétaines. Pékin reste ferme et menace de la même répression qu'en 2008.
Au lendemain de l'adoption d'une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien, l'ambassadeur turc a quitté la France. Recep Erdogan accuse la France de "haine du musulman et du Turc". Nicolas Sarkozy appelle au "respect des convictions" de chacun.
Comme elle l'avait laissé entendre, la Turquie a immédiatement rappelé jeudi, comme en 2001, son ambassadeur en poste en France pour consultations après le vote pénalisant la négation du génocide arménien. Les rencontres économiques, politiques et militaires sont également annulées.
Des milliers de Tunisiens dont le président Moncef Marzouki, se sont rassemblés samedi pour commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire déclenché le 17 décembre à Sidi Bouzid et couronné le 14 janvier par la chute du régime de Ben Ali.
Le 17 décembre 2010, Mohammed Bouazizi, un vendeur ambulant, s'immolait après une altercation avec une policière à Sidi Bouzid, en Tunisie. L'événement allait déclencher la révolte dans le pays puis dans tout le monde arabe.
Au lieu de désigner nommément une personnalité, le célèbre magazine américain a décidé d'honorer cette année "The protester", autrement dit "Le manifestant".
Dans les colonnes du Parisien, la secrétaire d'Etat à la Jeunesse fait part de ses inquiétudes sur les succès des partis islamistes lors des scrutins organisés à la suite des révolutions du "printemps arabe". Et elle assène : "Je ne connais pas d'islamisme modéré".
Les préoccupations financières ne seront pas les seules au coeur des discussions entre les dirigeants du G20. Les révolutions arabes du printemps ont profondément changé la donne internationale et ne seront pas laissées de côté.