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Air France doit dévoiler jeudi son plan d'économie. Selon Le Figaro, 5.000 postes devraient être supprimés. Les syndicats s'inquiètent de restructurations qui pourraient se multiplier... les entreprises attendant la fin de la présidentielle.
Fralib, Petroplus, ArcelorMittal, site Peugeot d'Aulnay : les dossiers de sites industriels menacés s'accumulent déjà sur la table du tout nouveau ministre du Redressement productif. Qui veut "ouvrir des discussions tous azimuts" avec les dirigeants des entreprises concernées.
Selon le Spiegel et le Figaro, les travaux de développement de la nouvelle génération d'Opel Zafira pourraient être transférés à PSA dans le cadre de l'alliance avec GM, qui donne lieu à la mise sur pied d'un délicat meccano industriel. Avec, côté allemand, des inquiétudes sur l'emploi.
La direction de PSA Peugeot Citroën n'a pris aucun engagement écrit concernant le sort du site d'Aulnay-sous-Bois, menacé de fermeture selon les syndicats, à l'issue d'une réunion tripartite direction-syndicats-Etat à Bercy.
Incertitudes économiques obligent, l'industrie automobile française a recours au chômage partiel dans ses usines pour répondre aux objectifs de réduction des stocks. Les point chez les trois constructeurs présents en France.
Victimes à la fois de la crise et de la fin de la prime à la casse, les ventes d'automobiles sont en recul de 20,4% au premier trimestre, selon des chiffres quasi-définitifs diffusés vendredi par Les Echos. Un repli qui touche surtout les marques françaises, à la peine face aux marques étrangères.
Le groupe Peugeot Citroën est l'entreprise qui a déposé le plus de brevets en 2011 en France, alors que Renault chute fortement. Derrière, les "organismes de recherche" sont en nette progression.
Un cadre de l'entreprise de transport logistique Gefco, filiale de PSA, s'est pendu le 5 mars dans un local de la société, à Bordeaux, après avoir laissé un courrier. Il y évoque notamment des "objectifs intenables" et le sentiment d'être "acculé".
Le plus grand salon annuel de l'automobile en Europe s'ouvre au public jeudi, une semaine après l'annonce de l'alliance entre PSA et l'américain General Motors.
Le groupe PSA-Peugeot Citroën s'est uni mercredi avec l'Américain General Motors. Les deux constructeurs espèrent grâce à cette alliance surmonter leurs difficultés en Europe.
Comme l'affirmaient plusieurs sources dès mercredi après-midi, l'alliance entre PSA et General Motors a été confirmée à la fermeture de la Bourse de Paris.
Selon plusieurs sources, l'alliance entre les deux constructeurs automobiles devrait être rendue officielle mercredi soir.
Le rapprochement entre le géant américain de l'automobile et le groupe français serait imminent, avance Reuters lundi. Aucun des deux n'ont commenté l'information dans la soirée.
Une alliance entre le numéro un français de l'automobile et le géant General Motors serait-elle une bonne nouvelle ? Alors que des rumeurs insistantes évoquent un possible rapprochement, Xavier Bertrand, lui, met en avant la question de l'emploi.
Le numéro un français de l'automobile, qui a vu ses ventes reculer en 2011, est en quête d'un partenaire. Il avait échoué il y a deux ans avec Mitsubishi. Réussirait-il avec le géant GM ? PSA pourrait y trouver un second souffle pour se développer à l'international. Mais rien n'est fait.
Des centaines de personnes manifestaient samedi après-midi à Aulnay-sous-bois, en Seine-Saint-Denis, contre la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay. Aux côtés des syndicats figuraient dans le cortège Marie-George Buffet ainsi que de nombreux élus locaux.
PSA Peugeot Citroën a officialisé vendredi le lancement de sa citadine 208 dont le constructeur automobile français, en difficulté actuellement en Europe, espère faire un de ses modèles phares. Elle sortira de l'usine de Poissy au printemps.
Alors qu'un comité central d'entreprise est prévu jeudi matin au siège de PSA, les syndicats liront une lettre adressée au président de la République pour demander des garanties sur l'avenir du site d'Aulnay, l'un des trois plus touchés par les suppressions d'emplois.
"Je prends acte de ce qui a été dit ce matin par le président de PSA qui dit 'pas de plan social, pas de licenciement économique'. J'en prends acte, mais je veux le voir", a déclaré Xavier Bertrand sur France Info.
"Je vais être très clair. Pour les 2.000 postes concernés, je prends l'engagement qu'il n'y a pas de plan social, qu'il n'y a pas de licenciement économique", a dit jeudi matin sur RTL, le président du directoire de PSA Peugeot Citroën Philippe Varin.