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Le secrétaire général de la Ligue arabe a affirmé lundi qu'il y avait toujours des tirs et des tireurs embusqués dans les villes rebelles de Syrie malgré la présence des observateurs sur le terrain.
Réunion stratégique avec ses conseillers, dîner sous les dorures du Quai d'Orsay, voyage officiel au Koweït : une équipe de Sept à Huit a suivi Alain Juppé, ce ministre toujours pressé et à l'agenda ultra-rempli, qui nous dévoile les coulisses de son quotidien.
De passage à Paris, Haytam Al-Maleh, l'une des figures de la dissidence syrienne, appelle la communauté internationale à intervenir pour stopper ce qu'il qualifie de "bain de sang". "S'ils continuent, il ne restera bientôt que des enfants en Syrie", affirme-t-il.
Après vingt ans de combat judiciaire, ce Noir américain, condamné en 1991 pour le meurtre d'un policier blanc qu'il a toujours nié, a été exécuté le jeudi 22 septembre 2011 peu après 5h, heure française. Retour sur l'affaire avec TF1 News.
En raison de la violente répression qui sévit en Syrie, le Quai d'Orsay a fermement recommandé aux ressortissants français de quitter le pays.
L'Assemblée nationale a voté mardi la prolongation de l'intervention française en Libye, la majorité UMP et les députés socialistes s'étant prononcés en faveur de la poursuite des opérations. Dans la soirée, le Sénat s'est également prononcé pour la poursuite des opérations.
Alors que le Parlement doit se prononcer ce mardi sur la poursuite de la participation française à l'opération en Libye, Alain Juppé l'affirme : pour le régime libyen comme pour l'Otan, "la sortie de crise passe par le départ de Kadhafi, ce qui n'était pas acquis il y a deux ou trois mois".
Dans un entretien à la presse algérienne publié lundi, Seïf al Islam, l'un des fils du colonel Khadafi affirme que la Libye négocie avec la France et non avec les rebelles. Paris dément.
Une semaine après le dépôt de leur texte, la France et le Royaume-Uni continuent leurs consultations en coulisses à l'Onu pour convaincre les membres du Conseil de sécurité de voter en leur faveur pour condamner la répression menée par le président syrien.
Le directeur du Novotel d'Abidjan, Stéphane Frantz di Rippel, enlevé le 4 avril et retrouvé mort, a été conduit "au palais présidentiel occupé par Laurent Gbagbo" où il a été "torturé" et "exécuté", a affirmé vendredi l'avocat de sa famille.
Le directeur du Novotel d'Abidjan, enlevé le 4 avril dans la capitale ivoirienne avec un autre Français, est mort, a indiqué jeudi l'avocat de sa famille, citant la juge d'instruction parisienne chargée de l'enquête.
Deux corps sont en cours d'identification à Abidjan, a indiqué mercredi le Quai d'Orsay en précisant que rien ne permet d'affirmer à ce stade qu'il s'agit de ceux de deux Français enlevés le 4 avril en Côte d'Ivoire.
L'hypothèse de l'enlèvement des trois humanitaires français disparus au Yémen depuis samedi, et kidnappés selon des autorités locales, "gagne en crédibilité" selon le Quai d'Orsay, alors que leur véhicule a été retrouvé "non endommagé".
Ces travailleurs humanitaires sont portés disparus depuis samedi dans le sud-est du Yémen. Le Quai d'Orsay, qui ne parle pas encore d'enlèvement, indique que "tout est fait" pour les retrouver.
Trois Français travaillant pour une ONG sont portés disparus samedi au Yémen dans la province d'Hadramout où un responsable de la sécurité locale affirme qu'ils ont été enlevés.
Dans un communiqué daté de vendredi, non encore authentifié mais révélé par l'agence ANI, généralement digne de confiance, Al-Qaïda au Maghreb islamique nie toute implication dans l'attentat meurtrier du 28 avril à Marrakech.
Trois personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Marrakech qui a tué 16 personnes dont huit Français le 28 avril. Parmi eux figure l'auteur principal présumé de l'attentat, lié à Al-Qaïda selon les autorités marocaines.
Selon un responsable judiciaire, personne n'a encore été arrêté par les autorités marocaines dans le cadre de l'enquête sur l'attentat qui a coûté la vie à 16 personnes le 28 avril. En revanche, plusieurs personnes ont été auditionnées puis relâchées.
Alors qu'un aucune revendication n'est encore parvenue, Alain Juppé a annoncé mercredi soir que les autorités marocaines auraient identifié 2 suspects possibles dans l'enquête sur l'attentat commis jeudi dernier à Marrakech. Selon Europe 1, un suspect a même été arrêté.
A peine arrivé à Tunis mercredi après-midi, Alain Juppé a annoncé une aide française de 350 millions d'euros pour raccommoder une relation bilatérale mise à mal par plusieurs couacs français lors de la "révolution du jasmin".