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Deux heures après le sommet de Paris, la coalition internationale a lancé samedi une opération militaire en Libye avec de premières frappes aériennes françaises. Ont suivi les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada.
Deux heures après le feu vert du sommet international de Paris à une opération militaire pour stopper les forces de Kadhafi, des avions français ont ouvert le feu samedi à 17h45. L'offensive s'est intensifée dans la soirée, avec des tirs de missiles américano-anglais.
Alors que le cessez-le-feu est violé par les forces loyales à Kadhafi, un sommet international se tient à l'Elysée pour décider de l'intervention militaire. Les frappes, auxquelles la France participerait, pourraient commencer "vers 15h ou 16h", selon une source.
Selon François Baroin, le porte-parole du gouvernement, les frappes militaires interviendront dans quelques heures.
Jean Pierre Maulny, directeur adjoint de l'IRIS, explique comment peut se traduire, sur le terrain, la résolution adoptée par l'ONU.
Les Nations Unies ont voté jeudi soir le recours à la force contre l'armée du colonel Kadhafi. Le régime se dit prêt à respecter un cessez-le-feu sous conditions. La France plaide pour une intervention immédiate.
Les Nations Unies ont voté jeudi soir le recours à la force contre l'armée du colonel Kadhafi. Le régime se dit prêt à respecter un cessez-le-feu sous conditions. La France plaide pour une intervention immédiate.
Hugues Beaudouin vous explique pourquoi la France est vivement critiquée par les 27 pour sa politique d'expulsion des Roms. Mais sur cette question complexe de l'intégration de cette minorité ethnique, aucun Etat membre n'est exemplaire. Après une semaine de débats houleux, l'Europe semble enfin décidée à balayer devant sa porte.
Les membres du gouvernement libanais ont enteriné samedi à l'unanimité la résolution 1701 de l'Onu appelant à la fin des hostilités. Beyrouth émet cependant des "réserves" sur l'absence de condamnation de "l'envergure des agressions israéliennes" et sur le sort des prisonniers libanais détenus en Israël.
Le Premier ministre libanais a déclaré samedi que la résolution votée par l'Onu, qui appelle à l'arrêt des combats entre Israël et le Hezbollah, était "dans l'intérêt" de son pays. Le texte doit maintenant être entériné par le gouvernement libanais. Le Hezbollah affirme qu'il ne "fera pas obstacle" à cette approbation.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ainsi que l'Allemagne se retrouvaient lundi soir au niveau ministériel pour tenter de s'accorder sur une stratégie envers l'Iran. Téhéran brouille les cartes en affichant une politique de la main tendue.
Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté lundi à l'unanimité une résolution sommant la Syrie de coopérer à l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais.
Interrogé par tf1.fr, un ancien responsable politique libanais dénonce la tentative de "mise sous orbite occidentale" de son pays et stigmatise "la décrédibilisation du droit international".
La résolution américano-britannique sur le transfert de souveraineté à l'Irak a recueilli un vote unanime mardi au Conseil de sécurité de l'Onu, contrastant avec les déchirements ayant entouré la décision d'intervenir en Irak.
L'Assemblée générale des Nations unies a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une résolution exigeant qu'Israël "arrête et revienne" sur la construction du "mur" dans les territoires palestiniens occupés. Israël a d'ores et déjà annoncé qu'elle n'en tiendrait pas compte.
Pour Monique Chemillier-Gendreau, professeur de droit international, une action armée contre l'Irak serait non seulement injustifiable juridiquement, mais elle serait également la conséquence de graves manipulations de l'ONU, parvenue au terme d'une "longue dérive".
Présenté vendredi soir pour être soumis au vote en début de semaine prochaine, le projet de nouvelle résolution anglo-américaine donne à Saddam Hussein jusqu'au 17 mars pour désarmer sous peine d'"action militaire". La France s'y oppose fermement.
Le chef de l’Etat reconnaît, dans un entretien au Time Magazine, que si l’Irak est désarmé ce sera en grande partie dû à la présence américaine sur place. S'il reste opposé à une nouvelle résolution, Chirac rappelle qu’en cas de blocage de la part de l’Irak, "la France n'exclut aucune option".
Le chef de l’Etat reconnaît, dans un entretien au Time Magazine, que si l’Irak est désarmé ce sera en grande partie dû à la présence américaine sur place. S'il reste opposé à une nouvelle résolution, Chirac rappelle qu’en cas de blocage de la part de l’Irak, "la France n'exclut aucune option".
Préparatifs militaires, obligations diplomatiques, difficultés politiques : tf1.fr dresse la liste de ce qui doit avoir lieu avant qu'une éventuelle guerre contre l'Irak puisse être déclenchée.