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Les maisons de disques américaines renvoient la balle aux fournisseurs d'accès : à eux de prendre des mesures contre le piratage. Elles renoncent à poursuivre.
Vendredi, une cour d'appel américaine a estimé qu'un fournisseur d'accès n'avait pas à livrer le nom de ses abonnés à la RIAA. Le même jour, en Hollande, la Cour Suprême confirmait la légalité du logiciel Kazaa.
Quelques jours après avoir lancé ses premières poursuites contre les "échangeurs", la RIAA ne semble pas vouloir changer sa politique. Pourtant, celle-ci est sujet à controverse. Résumé d'une semaine riche en événements.
En poursuivant des particuliers qui échangent des fichiers grâce aux logiciels de peer-to-peer, les majors du disque ne risquent-elles pas de se mettre à dos leurs consommateurs ? Aux Etats-Unis, beaucoup le pensent, même si Kaaza pourrait aussi souffrir de cette campagne.
La première personne poursuivie par la RIAA dans sa lutte contre la piraterie est une collégienne new yorkaise de douze ans. Sa mère a accepté un règlement à l'amiable de 2.000 dollars.
Le syndicat des maisons de disques américain poursuit en justice des étudiants qu'elle accuse d'avoir mis en place des systèmes de type Napster sur le réseau de leurs universités. Cette initiative suscite une nouvelle controverse.
Le site de la R.I.A.A., le syndicat des majors de l'industrie du disque, est une des cibles favorites des hackers. Cette semaine, ceux-ci ont ouvert l'accès à son éditeur de communiqués de presse.