Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Jacques Chirac, Tony Blair, Nicolas Sarkozy, Barack Obama, Silvio Berlusconi..., ils ont tous serré la main de Mouammar Kadhafi depuis sa réintégration dans la communauté internationale en 2003.
Jacques Chirac, Tony Blair, Nicolas Sarkozy, Barack Obama, Silvio Berlusconi..., ils ont tous serré la main de Mouammar Kadhafi depuis sa réintégration dans la communauté internationale en 2003.
Interview - Fabio Liberti, chercheur à l'IRIS, décrypte les enjeux des législatives de dimanche et lundi, pour lesquelles "Il Cavaliere" part favori.
Les sénateurs italiens ont majoritairement refusé un vote de confiance au chef de gouvernement, l'obligeant à démissionner.
Après avoir remporté mercredi un vote de confiance crucial au Sénat, Romano Prodi a obtenu sans problème vendredi la confiance des députés.
Certains sénateurs de la gauche radicale menacent toutefois le chef du gouvernement de s'abstenir à l'avenir de voter pour les mesures qu'il proposera.
Le chef de l'Etat italien a refusé la démission de Romano Prodi. Le vote de confiance devant le Parlement pourrait intervenir mercredi ou jeudi.
Le Premier ministre italien démissionnaire a fait adopter jeudi soir un programme de gouvernement "non négociable" aux représentants de sa coalition.
Le premier tour de scrutin pour désigner le prochain président de la République italienne a lieu lundi après-midi. Mais la courte victoire de la coalition de gauche aux législatives du mois dernier rendra le vote difficile, et Romano Prodi peine à trouver un candidat de consensus.
Malgré la validation de la victoire de Romano Prodi à la Chambre des députés par la Cour de cassation, le parti du Premier ministre sortant a fait savoir qu'il maintenait les recours déposés la semaine dernière.
Romano Prodi a exigé samedi que Silvio Berlusconi reconnaisse sa défaite aux législatives italiennes. Le chef du gouvernement sortant lui a une nouvelle fois proposé de faire une grande coalition.
Le ministère de l'Intérieur italien a largement revu à la baisse le nombre de bulletins contestés. Il n'y a en finalement que 5 266, dont 2 131 à la Chambre des députés. Insuffisant pour faire pencher la balance, puisque Prodi l'a emporté avec 25 000 voix d'avance sur Berlusconi.
Lendemain d'élections difficile pour l'Italie. Tandis que Romano Prodi clame la victoire de l'Union de la gauche, Silvio Berlusconi entend jouer les prolongations. L'actuel chef du gouvernement conteste les résultats et évoque des irrégularités dans le vote des étrangers. Un situation qui pourrait plonger le pays dans la crise.
Le chef du gouvernement italien refuse de reconnaître la victoire de son adversaire. Et de dénoncer de "nombreuses irrégularités". L'union de gauche a remporté les élections législatives, avec 158 sièges sur 315 au Sénat et 342 sur 630 à la Chambre des députés.
Selon les dernières projections, la coalition de gauche, qui a remporté la Chambre des députés avec 25 000 voix d'avance, a également gagné au Sénat grâce au vote des Italiens de l'étranger. Son leader revendique donc la victoire, contestée par le Premier ministre sortant, qui demande un nouveau comptage des voix.
Rattrapé sur le tard par le démon de la politique, connu dans son pays comme l'homme des missions douloureuses, Romano Prodi est un économiste austère qui veut rendre sa crédibilité à l'Italie après son passage à la tête de la Commission européenne.
L'Union de la gauche de Romano Prodi a obtenu 340 des 630 sièges de députés grâce à une avance de 25 224 voix sur la coalition de droite dirigée par Silvio Berlusconi. Mais, au Sénat, le camp sortant a décroché 155 des 315 sièges, contre 154 pour la gauche. Le vote des étrangers peut y boulerverser la donne. Le porte-parole de Silvio Berlusconi réclame un nouveau décompte des voix.
Silvio Berlusconi et Romano Prodi ont débattu mardi soir sur un même plateau de télévision pour la première fois de la campagne des législatives italiennes des 9 et 10 avril. Un débat très technique et une rencontre très encadrée, à la demande de Prodi, finalement donné vainqueur par les sondages.
L'ancien président de la Commission européenne a recueilli plus de 70% des suffrages lors d'une primaire à gauche en vue des législatives de mai. Il sera le chef de la coalition qui affrontera la droite menée par Silvio Berluscon.