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Les partisans de l'opposition ont été violemment dispersés ce mercredi alors qu'ils manifestaient en marge des cérémonies du 30e anniversaire de la prise d'otages à l'ambassade américaine.
Le Conseil des Gardiens de la constitution, chargé de superviser les élections et de valider ses résultats,refuse d'annuler la présidentielle.
Des partisans de l'opposition ont tenté lundi de manifester à Téhéran et se sont heurtés à la police, alors que les Gardiens de la révolution avaient lancé des menaces sans équivoque.
De 200 à un millier d'opposants à Ahmadinejad ont manifesté lundi à Téhéran, malgré les menaces du corps d'élite de la République islamique.
Au-delà des résultats contestés de l'élection présidentielle iranienne, c'est l'autorité même du guide suprême, Ali Khamenei, qui est remise en cause.
Les rues de Téléran étaient quadrillées dimanche soir par les forces de l'ordre pour empêcher tout rassemblement. Des tirs ont été entendus.
Malgré des appels d'opposants à ne pas défiler, des manifestants sont descendus dans les rues de Téhéran samedi et se sont heurtés à la police anti-émeute.
Dans sa première déclaration depuis le début de la crise, Ali Khamenei, l'homme fort du pays, a estimé que le scrutin avait "témoigné la confiance du peuple dans le régime".
La fermeture des bureaux de vote a été repoussée de plusieurs heures pour permettre aux nombreux Iraniens voulant voter de pouvoir le faire.
Les Iraniens votent aujourd'hui pour le premier tour de la présidentielle, transformée de fait en référendum en faveur ou non du président sortant.