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Pour défendre leur congé de fin d'activité, qui leur permet actuellement de se retirer de la profession à partir de 55 ans, des routiers bloquaient lundi matin un dépôt pétrolier près de Rennes. D'autres ont établi un barrage filtrant à Vannes tandis qu'une opération escargot était organisée sur la rocade du Mans.
Pour défendre leur congé de fin d'activité, qui leur permet actuellement de se retirer de la profession à partir de 55 ans, les chauffeurs routiers sont appelés à cesser le travail.
Refusant un projet de restructuration qui prévoit la fermeture des sites où ils travaillent, trois chauffeurs du groupe de transport Norbert Dentressangle ont arrêté de s'alimenter. Ils craignent d'être remplacés par des conducteurs polonais recrutés à bas coût. La direction dément.
La reprise du travail se confirme dans le secteur pétrolier : les raffineries Total, en pointe dans le mouvement de contestation de la réforme des retraites, ont voté la fin de la grève les unes après les autres. Idem dans le terminal de Fos-Lavera.
Si l'objectif de 80% de stations-service en fonctionnement mardi soir semblait tenu, il subsistait de fortes disparités selon les départements. Et on se prépare pour le week-end de la Toussaint. Peu à peu, d'autres raffineries reprennent le travail.
Alors qu'une station sur 4 était dimanche à sec, les industriels prévoyaient une journée de lundi plus difficile, du fait du peu d'approvisionnement de dimanche. Jean-Louis Borloo parle d'"une réelle amélioration lundi après-midi, surtout mardi".
Le préfet avait-il le droit de réquisitionner la raffinerie de Grandpuits ? Non, a tranché la justice administrative, qui a suspendu son arrêté au nom de la défense du droit de grève. Mais le préfet a pris un nouvel arrêté. Il s'appliquera tout le week-end avant que la justice se prononce lundi.
7 départements, L'Eure, le Calvados, la Loire-Atlantique, l'Indre-et-Loire, le Val-de-Marne, l'Oise, l'Allier étaient encore à court de carburant dimanche.
La raffinerie de Grandpuits, en Seine-et-Marne, a été réquisitionnée vendredi matin. Des heurts ont opposé grévistes et gendarmes; des manifestants ont été blessés. Une opération qui choque les grévistes du secteur, mais surtout symbolique : elle a permis d'approvisionner dix camions citernes.
Alors que François Fillon tient vendredi à 11 heures une nouvelle réunion sur la distribution de carburants, voici la situation jeudi soir, secteur par secteur.
Les 12 raffineries françaises étaient encore en grève ce mardi ainsi qu'une vingtaine de dépôts pétroliers.
Les 12 raffineries françaises sont en grève et plusieurs dépôts sont bloqués.
S'ils ont mis fin à leur grève, les conséquences du mouvement des routiers grecs sur l'économie du pays restent lourdes ; de nombreux secteurs économiques en ont pâti, notamment dans le touisme.
Les syndicats et TLF, seule organisation patronale du secteur routier à être restée jusqu'au bout, sont parvenus vendredi soir à un accord qui évite un blocus.
Les négociations pour éviter une grève des routiers dès dimanche ont jusqu'à vendredi matin pour aboutir. Certains producteurs de lait entendent participer aux blocages.
Furieux des 100 millions proposés par l'Etat, les routiers menacent toujours de faire grève dès dimanche. Certains producteurs de lait entendent participer aux blocages.
Dès l'ouverture des négociations avec les syndicats, le secrétaire d'Etat aux Transports a proposé aux routiers "une refonte de la convention collective". Objectif éviter un blocage des entrepôts de marchandise à partir de dimanche.
Des négociations entre le gouvernement et les routiers commenceront mercredi matin sous l'égide de Dominique Bussereau, le secrétaire d'Etat aux transports, pour éviter la grève à partir de dimanche.
Alors que les routiers, qui veulent être mieux payés, menacent de bloquer les entrepôts dès dimanche, le ministre les reçoit ce lundi et promet la mise en place d'un médiateur.
Des routiers ont protesté à nouveau lundi contre le gazole cher dans toute la France provoquant partout d'importants bouchons.