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Une partie du centre était privé mercredi d'autobus en raison d'un mouvement social après des tirs sur un bus sans passagers de la Régie des Transports de Marseille.
Le trafic du métro a repris normalement dimanche après la paralysie de samedi, due à une grève lancée en solidarité avec un chauffeur de bus victime d'une agression.
Les transports en commun ont été très perturbés samedi dans la cité phocéenne à la suite de l'agression d'un chauffeur. Un retour à la normale est prévu pour dimanche.
Le but était de préciser les responsabilités des protagonistes. Près de six mois après l'incendie, Mama Galledou, brûlée à 60%, reste en rééducation.
Alors que le trafic revient à la normale dans les rues de Marseille, l'ancien médiateur du conflit entre la RTM et la mairie de Marseille accuse cette dernière d'avoir voulu la peau des grévistes quitte à laisser les Marseillais sans moyens de transports.
Les traminots encore grévistes de la Régie des transports de Marseille ont voté jeudi la suspension de leur mouvement. La grève, qui a perturbé les transports marseillais pendant 46 jours, avait perdu de sa vigueur depuis le début de la semaine.
L'un des quatre dépôts de la Régie des transports de Marseille a voté lundi matin à main levée la reprise du travail, alors que les trois autres poursuivent le mouvement. Le conflit entre dans son 43e jour de grève.
Après de longues discussions, les syndicats se prononcent ce soir sur le texte proposé par la direction. Les traminots voteront ensuite demain matin à main levée.
Les traminots de la Régie des transports de Marseille ont reconduit jeudi le mouvement de grève qui affecte la circulation des autobus et métros depuis 39 jours. La veille, les deux principaux syndicats, la CGT et la CFDT avaient quitté la table des négociations, dénonçant "un ultimatum" de la direction.
Syndicats de traminots et direction de la Régie des transports de Marseille n'ont pas trouvé de terrain d'entente mercredi soir. Au bout d'une heure de rencontre, les deux principaux syndicats, la CGT et la CFDT ont quitté, sans FO et l'UNSA, la séance, dénonçant un "nouvel ultimatum" de la direction.
Réunis en Assemblée générale mercredi matin, les traminots marseillais ont rejeté l'ultimatum de la direction et reconduit la grève pour jeudi. La direction de la RTM leur avait donné jusqu'à midi pour accepter les propositions d'accord de fin de grève.
Après des débuts difficiles, direction et syndicats de la RTM ont réussi à rester trois heures autour d'une même table lundi - alors même que tout dialogue semblait rompu. Les deux parties ont convenu de se retrouver mardi. Mais on est encore loin d'une issue à la crise.
Les discussions entre la direction et les syndicats de la RTM doivent reprendre ce lundi. Dimanche, les usagers de la Régie des transports de Marseille ont manifesté leur mécontentement.
Le tribunal de grande instance de Marseille, saisi en référé par la direction de la régie des transports marseillais, a jugé vendredi illégale la grève poursuivie depuis 32 jours par les traminots de la RTM.
Bernard Brunhes, le médiateur désigné par le gouvernement afin de débloquer le conflit social à la Régie des transports de Marseille (RTM), entré dans son 30e jour mercredi, a estimé la veille avoir entrevu une solution qui soit acceptable par les deux parties.
Face à la grève persistente des traminots, le maire de Marseille a mis sa menace à exécution. Jeudi soir, il a demandé au préfet la réquisition des moyens de transport nécessaires pour assurer un service minimum.
Le ministre des Transports a proposé aux agents marseillais en grève depuis 24 jours un vote à bulletins secrets sur la reprise du travail. Les deux syndicats majoritaires au sein de la RTM ont qualifié sa proposition de "gesticulation".