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Le président du groupe RPR au Conseil de Paris a annoncé sa démission une heure avant la réunion de l’assemblée constitutive du groupe UMP municipal. Philippe Séguin laisse une droite parisienne bouleversée et en pleine reconstruction.
Opposé à Françoise de Panafieu, Philippe Séguin a été élu, mercredi, à l'Hôtel de Ville, président du groupe RPR au Conseil de Paris, le principal groupe d'opposition au socialiste Bertrand Delanoë.
MUNICIPALES 2001 : A quelques heures du dépôt des listes, mardi à minuit, Tiberi a finalement accédé aux demandes de Séguin en annonçant à 20h30 le retrait de ses listes dans les VIe, XIIe, XIIIe et XIVe, quatre arrondissements-clefs menacés par la gauche. La fusion des listes à droite n'aura donc pas lieu.
La liste Delanoë, arrivée en tête à Paris avec 31%, s'est mise d'accord ce matin avec les Verts, qui ont obtenu 12,3 % des voix : ils fusionneront leurs listes au second tour. A droite, Séguin a obtenu 25% et retiré ses listes dans 4 ardts. Tiberi, dont les listes ont atteint un score surprenant (14%), a donné jusqu'à 17 heures à son rival RPR-UDF-DL pour accepter la fusion des listes de droite.
MUNICIPALES 2001 : Jean Tiberi redeviendrait-il fréquentable ? Après avoir clamé qu'il n'était pas question d'alliance avec les tibéristes entre les deux tours des municipales, divers soutiens de Séguin prônent le rapprochement. Philippe Séguin, lui, refuse toujours de donner des consignes de vote.
MUNICIPALES 2001 : L'annonce de son passage en tête de liste dans le XVIIIe et la tenue du débat face à Bertrand Delanoë n'y ont rien changé : Philippe Séguin semble bien mal parti dans la course à la mairie de Paris, selon un sondage CSA.
Bertrand Delanoë et Philippe Séguin ont accepté de se rencontrer lors d’un débat télévisé sur Canal+ le 28 février prochain. De quoi rendre furieux le candidat-maire Jean Tiberi qui a saisi le Conseil d’Etat de la question.
Philippe Séguin a "accepté" de prendre la tête de liste dans le XVIIIème arrondissement parisien. Peu avant son annonce, les deux premiers de la liste, Roxane Decorte et Xavier Chinaud, lui avaient adressé une requête en ce sens.
La visite de Bernadette Chirac à l'institut mutualiste Montsouris aux côtés de Philippe Séguin, provoque la fureur de Jean Tiberi. Le candidat-maire dissident avait déjà fustigé l'apparition de Jérôme Monod - proche conseiller de Jacques Chirac - lors d'un meeting du chef de file de la droite parisienne la semaine dernière.
Jean Tiberi et Philippe Séguin ont, chacun de leur côté, réuni leurs partisans pour regonfler le moral des troupes alors que les sondages placent sans répit la droite parisienne au plus bas.
Invité sur TF1 hier soir, Philippe Séguin a fini par accepter un face à face avec Bertrand Delanoé, rendez-vous qu'il avait jusqu'ici refusé. Le candidat officiel de la droite à la Mairie de Paris en a profité pour parfaire son rôle de valeureux persécuté.
Philippe Séguin ne changera rien. Malgré les nombreuses pressions dans son camp pour qu'il prenne la tête de la liste du XVIIIe, le candidat à la mairie de Paris a décidé de rester en quatrième position. Un choix que ni les électeurs ni Alliot-Marie ne semblent comprendre.
A trois mois des élections municipales, Philippe Séguin patauge encore à Paris. Deux sondages montrent que son équipe est loin derrière la gauche et que bon nombre de ses décisions, propositions et actions ne sont pas en phase avec les désirs de son électorat. Le dissident RPR, Jean Tiberi, appelle, quant à lui, à l’union de la droite.
L’inauguration, jeudi, de la statue du général de Gaulle à Paris est devenue le théâtre d’une polémique grandissante, les deux candidats à la mairie de Paris se renvoyant toutes sortes de noms d’oiseaux.
Le candidat officiel de la droite aux municipales dans la capitale a dévoilé jeudi ses têtes de listes, une équipe renouvelée et rajeunie "décidée à en découdre"; "où est la rupture annoncée", s’interroge Lyne Cohen-Solal, la porte-parole de Bertrand Delanoë.