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Les sénateurs examinent mercredi et jeudi un projet de loi destiné à réduire la précarité dans la Fonction publique. Un texte qui devrait déboucher, selon le gouvernement, sur 40.000 à 50.000 titularisations.
Le Parlement a adopté définitivement mercredi, par un vote de l'Assemblée nationale, le budget 2012, dernier projet de loi de finances du quinquennat, incluant plusieurs mesures des 2 plans de rigueur annoncés fin août, puis début novembre. En voici les principales mesures.
Le Parlement a adopté définitivement mercredi, par un vote de l'Assemblée nationale, le budget 2012, dernier projet de loi de finances du quinquennat, incluant plusieurs mesures des deux plans de rigueur annoncés fin août, puis début novembre.
Le collectif s'est invité samedi à Paris dans un studio de 13m2, que son propriétaire mettait en location pour 660 euros par mois, afin de dénoncer les loyers trop chers des petits logements parisiens.
Le sénateur et ancien député PS André Vallini a déclaré devant plusieurs journalistes qu'au Sénat "il ne se passe rien" comparant le Palais du Luxembourg à "un bordel des années 30".
Félicitant Jean-Pierre Bel pour son élection, François Fillon a convié le nouveau président du Sénat à Matignon. Une rencontre avec Nicolas Sarkozy pourrait également avoir lieu. A gauche, les candidats à la primaire PS y voient un signe pour 2012.
Le sénateur de l'Ariège, Jean-Pierre Bel, 59 ans, a été élu samedi par ses pairs, premier président socialiste de l'histoire du Sénat et devient le deuxième personnage de la République.
Tandis que le chef de file des sénateurs socialistes a été désigné mardi par son groupe candidat au "Plateau", dont l'éelction aura lieu samedi, le sortant Gérard Larcher est le candidat des sénateurs UMP.
A son tour, le chef de l'Etat a assuré mardi matin que l'UMP ne tenterait aucune manoeuvre d'ici à l'élection samedi prochain du président du Sénat. Avec cette consigne, le "plateau" a toutes les chances de revenir à Jean-Pierre Bel face à Gérard Larcher.
Alors que des ténors UMP se prenaient à espérer lundi matin une divine surprise en leur faveur pour la présidence du Sénat, la gauche mettait par avance en garde contre tout "tripatouillage". "Pas question de magouille", promettent en choeur Jean-François Copé et Jean-Pierre Raffarin.
La sénatrice PS Catherine Tasca a annoncé lundi sur France Inter être candidate à la présidence du Sénat face au favori Jean-Pierre Bel. Une décision qu'elle soumettra mardi à la décision du groupe socialiste.
Si Gérard Longuet, élu dimanche sénateur dans la Meuse, et Maurice Leroy, battu dans le Loir-et-Cher, restent ministres, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, élue sénatrice de Paris, est remplacée par David Douillet.
La gauche dénonce par avance tout "tripatouillage" visant à la priver de sa victoire historique au Sénat lors de l'élection de son président samedi prochain. Des ténors UMP se risquaient à espérer une divine surprise en leur faveur.
Revue de presse - "Coup de semonce", "désaveu cinglant"... La presse évoque lundi la victoire "historique" de la gauche au Sénat, estimant qu'elle constitue un sacré camouflet pour le président à sept mois de la présidentielle.
Voici la composition du nouveau Sénat à l'issue du scrutin de dimanche, par département, à l'exception des cinq sénateurs de Guadeloupe et de Martinique dont les résultats devaient arriver dans la nuit de dimanche à lundi.
La gauche a progressé d'un siège aux sénatoriales à Paris avec 8 élus, l'UMP emmenée par la ministre Chantal Jouanno ne conservant que 2 sièges. Le député UMP de Paris, Claude Goasguen, a vu dans ce résultat "l'échec de la fédération UMP de Paris" qui "impose" son "renouvellement".
Sélection - Gérard Longuet, Pierre Laurent, Jean-Vincent Placé, André Vallini : décrouvrez ici quelques personnalités politiques élues (ou pas) au siège de sénateur ce dimanche.
Le PS gagne 177 sièges, soit deux sénateurs de plus que la majorité absolue. François Fillon reconnaît une "forte poussée" de la gauche, "accentuée par les divisions de la majorité".
Les dissidences dans la majorité pourraient coûter des sièges à l'UMP, donnant des espoirs aux socialistes. Une vingtaine de départements vont jouer un rôle-clé dans l'élection.
Dimanche, le tiers des sièges est renouvelable. Les dissidences dans la majorité UMP pourraient lui coûter des sièges, donnant des espoirs aux socialistes.