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L'arrestation de l'ancien général serbe devrait contribuer à apaiser les relations entre la Serbie et l'UE. Pour Londres, elle clôt un "chapitre malheureux" de la Serbie. Pour Nicolas Sarkozy, c'est "une étape de plus" vers son intégration dans l'UE.
Ratko Mladic, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, inculpé pour génocide et en fuite depuis des années, a été arrêté. Il a été déféré jeudi soir devant le juge serbe pour les crimes de guerre.
Au cours des dernières années, l'ancien chef des Serbes de Bosnie, muni d'un faux passeport, s'est rendu à trois reprises en Croatie.
Le général Ratko Mladic est l'une des 161 personnes inculpées par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995.
Six condamnés, 19 inculpés, Milosevic mort pendant son procès... Le point sur les inculpés du massacre de Srebrenica devant le TPI.
Selon la présidence serbe, Radovan Karadzic a été arrêté lundi soir par les services secrets. L'avocat de l'ancien président des Serbes de Bosnie clame que son client a été arrêté dès vendredi.
Le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie juge à partir de ce vendredi sept Serbes de Bosnie, responsables présumés du massacre de Srebrenica qui a coûté la vie à près de 8.000 hommes musulmans, presque 11 ans jour pour jour après les tueries.
Estimant que Belgrade n'a pas assez coopéré avec le Tribunal pénal international pour aider à la capture du général en fuite, la Commission européenne a suspendu les négociations sur un accord de stabilisation et d'association avec la Serbie.
Le TPI a démenti ce mercredi les rumeurs de la presse serbe sur l'arrestation imminente de l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie. Mais ces informations interviennent néanmoins à un moment clé.
Le gouvernement serbe et le tribunal pénal international ont démenti mardi soir l'information selon laquelle l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie avait été arrêté. Mladic est inculpé depuis 1996 pour le siège de Sarajevo et le massacre de Srebrenica.
Le président du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie donne à la Serbie jusqu'à la fin de l'année pour lui livrer l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic. Sinon, le pays sera "excommunié de l'intégration euro-atlantique".
La Bosnie a commémoré lundi le 10e anniversaire du massacre de Srebrenica. Jack Straw, le ministre britannique des Affaires étrangères, parlant d'un "acte diabolique", a dit "la honte de la communauté internationale" de ne pas avoir été en mesure d'empêcher les forces serbes de tuer 8 000 musulmans.
Un ancien milicien serbe de Bosnie qui aurait fourni des informations permettant l'arrestation de Radovan Karadzic aurait été la cible d'une tentative d'assassinat par la police de Republika Srpska.
Onze candidats se présentaient à l'élection à la présidence de Serbie ce dimanche. Si Vojislav Kostunica est le favori, il est talonné par son vice-Premier ministre Miroljub Labus, soutenu par son ennemi juré Zoran Djindjic. Le chef de milice Seselj pourrait toutefois créer la surprise.
En novembre 2000, nous avions rencontré Flora Brovina, pédiatre, militante et poète kosovare, quinze jours après qu’elle eut été graciée par le nouveau président yougoslave Kostunica, après plus de 18 mois de détention. Arrêtée en avril 1999, elle avait été condamnée à 12 ans de prison pour activités terroristes, sur des accusations fallacieuses.
Le général serbe de Bosnie Radislav Krstic a été condamné jeudi à une peine de prison de 46 ans par le Tribunal pénal international. Lui qui était le bras droit de Ratko Mladic s'est vu infliger la plus lourde peine jamais prononcée par la TPI. Pour la première fois, un homme a été reconnu coupable de "génocide".
Stevan Todorovic se faisait appeler "Monstrum". Chef de la police serbe d'une ville du nord de la Bosnie, il est responsable de plusieurs meurtres et de nombreuses exactions à l'encontre de Croates ou de musulmans. Verdict rendu par le TPI : 10 ans de réclusion.
Comme chaque jeudi, l'hebdomadaire Courrier international et tf1.fr vous proposent le Bloc-notes d'Alexandre Adler. Cette semaine, le chroniqueur s'interroge sur la personnalité de Milosevic.
Le général croate Rahim Ademi pourrait se livrer volontairement au TPIY. Il est soupçonné d'être impliqué dans le massacre de civils serbes pendant la guerre serbo-croate. Il pourrait ainsi rejoindre Slobodan Milosevic au centre pénitentiaire de l'ONU.
L'ancien président yougoslave a mené près de vingt ans durant une carrière politique mouvementée, ponctuée de trahisons et d'exaltations. Loin d'être un monstre froid, l'homme ne serait-il pas simplement sincère, brutal et maladroit ?