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En prélude aux obsèques privées de leur ancien président, les nationalistes serbes lui ont rendu hommage à Belgrade lors d'une démonstration de force inégalée depuis plusieurs années.
L'ancien président yougoslave a été enterré samedi après-midi dans sa ville natale de Pozarevac. Après plusieurs rebondissements, sa famille n'était pas présente.
Les obsèques de l'ancien président yougoslave devraient finalement avoir lieu samedi en Serbie, précisément à Pozarevac, sa ville natale. Sa dépouille est arrivée à Belgrade mercredi en début d'après-midi.
La question de l'enterrement de Slobodan Milosevic, mort samedi dans sa prison de La Haye, est désormais ouverte mais des funérailles en Serbie, où sa femme et son fils font l'objet de poursuites judiciaires, posent de nombreux problèmes.
Jugé depuis février 2002 devant le TPI, Milosevic a toujours nié ses responsabilités dans les guerres qui ont ensanglanté l'ex-Yougoslavie. Il a ainsi défié l'Occident jusqu'au bout, tout comme lorsqu'il démentait, en pleine guerre, devant des journalistes, tout intervention militaire en Bosnie-Herzégovine.
Le corps de Slobodan Milosevic, mort en détention alors que son procès durait depuis quatre ans, a été transféré samedi soir à l'Institut médico-légal néerlandais de La Haye. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer la cause exacte de sa mort.
Le gouvernement serbe et le tribunal pénal international ont démenti mardi soir l'information selon laquelle l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie avait été arrêté. Mladic est inculpé depuis 1996 pour le siège de Sarajevo et le massacre de Srebrenica.
Le président du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie donne à la Serbie jusqu'à la fin de l'année pour lui livrer l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic. Sinon, le pays sera "excommunié de l'intégration euro-atlantique".
Pour la troisième fois en un peu plus d'un an, les Serbes sont appelés aux urnes pour désigner leur président. Comme les deux précédents, le scrutin est menacé par une abstention record.
Après s'être livré au TPI, le leader du premier parti de Serbie Vojislav Seselj attend son procès devant le Tribunal pénal international. Portrait d'un homme politique en chef de milice.
Onze candidats se présentaient à l'élection à la présidence de Serbie ce dimanche. Si Vojislav Kostunica est le favori, il est talonné par son vice-Premier ministre Miroljub Labus, soutenu par son ennemi juré Zoran Djindjic. Le chef de milice Seselj pourrait toutefois créer la surprise.
L'ancien chef d'état-major de l'armée yougoslave a été arrêté par la police militaire. Il est soupçonné d'espionnage au profit des Etats-Unis. Momcilo Perisic est, depuis 1998, un leader de l'opposition démocratique et occupe le poste de vice-Premier ministre de Serbie.
Comme chaque jeudi, l'hebdomadaire Courrier international et tf1.fr vous proposent le Bloc-notes d'Alexandre Adler. Cette semaine, le chroniqueur s'interroge sur la personnalité de Milosevic.
Quelques heures après que les guérilleros albanais eurent déserté le village occupé de Tanusevci, en Macédoine, 300 soldats de la Kfor ont pris le contrôle de la localité. Sur un autre front, l'Otan a autorisé l'armée yougoslave à pénétrer dans une partie de la zone de sécurité du sud de la Serbie, pour couper un point de passage des maquisards albanais.
Nous avons rencontré Flora Brovina, pédiatre, militante et poète kosovare, quinze jours après qu’elle eut été graciée par le nouveau président yougoslave Vojislav Kostunica, après plus de 18 mois de détention. Arrêtée en avril 1999 à Pristina, elle a été condamnée à 12 ans de prison pour activités terroristes, sur des accusations fallacieuses.