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La Cour de révision examinera le 5 octobre le dossier Guillaume Seznec, plus de 80 ans après sa condamnation aux travaux forcés. "Ca va être le moment le plus important de ma vie après une lutte de 83 ans", a déclaré son petit-fils, Denis, à LCI.fr qui lui a appris la nouvelle.
La commission de révision des condamnations pénales va transmettre à la Cour de révision le dossier de Guillaume Seznec, condamné en 1924 pour le meurtre d'un ami. Une décision qui ouvre la voie à un possible procès posthume réclamé par son petit-fils.
La justice doit décider si des éléments nouveaux, portés à sa connaissance par les héritiers de Guillaume Seznec, justifient que l'affaire soit révisée. L'avocat général s'y est montré favorable lundi matin.
La commission de révision examine lundi le dossier Guillaume Seznec qui reste, plus de 80 ans après sa condamnation aux travaux forcés à perpétuité, l'une des plus grandes énigmes criminelles du XXe siècle.
En moins de deux jours, une requête en révision du procès Seznec a été déposée par la garde des Sceaux, une autre plaidée dans le cadre de l’affaire Turquin et la cour de révision a décidé de rejuger Patrick Dils. Comment, qui et dans quel but peut-on demander la révision d’une condamnation ? Les réponses de Corinne Renault-Brahinsky, docteur en droit et avocat au barreau d’Evreux.
Près de 80 ans après les faits, la ministre de la Justice a déposé une requête en révision du procès de Guillaume Seznec. Il avait été condamné en 1924 aux travaux forcés à perpétuité pour un meurtre qu'il a toujours nié. La rédaction de Tf1.fr a recueilli les réactions de son petit-fils, Denis, qui a fait de la réhabilitation de son grand-père le combat de sa vie.
Le dépôt par la ministre de la Justice Marylise Lebranchu d'une requête en revision du procès de Guillaume Seznec, condamné en 1924 pour un meurtre qu'il a toujours nié, est la dernière péripétie d'une affaire judiciaire vieille de plus de soixante dix ans.