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Pour la première fois en tant que telle, la Serbie peut se qualifier pour la Coupe du monde. L'événement serait historique.
Portrait - Radovan Karadzic restera pour la justice internationale un despote responsable des 43 mois de siège de Sarajevo et du massacre de Srebrenica.
Slobodan Milosevic, qui souffrait de "plusieurs maladies cardiaques graves", est décédé "de mort naturelle" le 11 mars dans sa cellule du TPI. C'est la conclusion officielle de l'enquête qui a été révélée mercredi par le parquet néerlandais. L'hypothèse de l'empoisonnement est donc écartée.
En prélude aux obsèques privées de leur ancien président, les nationalistes serbes lui ont rendu hommage à Belgrade lors d'une démonstration de force inégalée depuis plusieurs années.
L'ancien président yougoslave a été enterré samedi après-midi dans sa ville natale de Pozarevac. Après plusieurs rebondissements, sa famille n'était pas présente.
Les premiers résultats des analyses toxicologiques réalisées sur le corps de l'ancien président serbe n'ont donné aucune indication d'empoisonnement. Toutefois, l'enquête ouverte par la justice néerlandaise se poursuit.
Les obsèques de l'ancien président yougoslave devraient finalement avoir lieu samedi en Serbie, précisément à Pozarevac, sa ville natale. Sa dépouille est arrivée à Belgrade mercredi en début d'après-midi.
Le fils de Slobodan Milosevic s'est rendu ce mardi à La Haye pour récupérer le corps de son père. Le corps de l'ancien leader serbe doit quitter les Pays-Bas mercredi. L'hypothèse d'un enterrement en Serbie semble de plus en plus probable.
Selon un toxicologue néerlandais, l'ancien président serbe aurait pris un médicament annulant l'effet de son traitement contre l'hypertension pour appuyer sa demande de transfert à Moscou. Cela pourrait expliquer son infarctus.
Milosevic est bien décédé suite à un problème cardiaque, a-t-on indiqué dimanche soir au TPI à la fin de l'autopsie. Reste à connaître à présent le résultat des analyses toxicologiques. La polémique n'est pas levée.
La presse européenne soulignait dimanche l'image écornée du Tribunal pénal international, après la mort en détention de Slobodan Milosevic. Pendant que certains titres entretenaient le doute sur les circonstances de sa mort, d'autres soulignaient l'échec cinglant que cette disparition représente pour Carla Del Ponte et le Tribunal.
La question de l'enterrement de Slobodan Milosevic, mort samedi dans sa prison de La Haye, est désormais ouverte mais des funérailles en Serbie, où sa femme et son fils font l'objet de poursuites judiciaires, posent de nombreux problèmes.
Jugé depuis février 2002 devant le TPI, Milosevic a toujours nié ses responsabilités dans les guerres qui ont ensanglanté l'ex-Yougoslavie. Il a ainsi défié l'Occident jusqu'au bout, tout comme lorsqu'il démentait, en pleine guerre, devant des journalistes, tout intervention militaire en Bosnie-Herzégovine.
D'emblée, l'annonce de la mort de Slobodan Milosevic a donné lieu en Serbie à une série d'hommages douteux de la part de son parti, certains réclamant qu'il soit "enterré à Belgrade, dans l'Allée des Grands". Et à des accusations contre le TPI, Milosevic étant le quatrième détenu à décéder dans la prison du Tribunal.
400 témoins, un million de pages de documents, 1.250 pièces à conviction... Le procès-fleuve de Slobodan Milosevic, entamé le 12 février 2002, était entré dans sa cinquième et dernière année. Selon le programme de la Cour, l'ex-président yougoslave devait boucler sa défense en mars.
Slobodan Milosevic est mort dans le centre de détention du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie à la Haye. Depuis cette annonce, les réactions des dirigeants internationaux abondent.
Le corps de Slobodan Milosevic, mort en détention alors que son procès durait depuis quatre ans, a été transféré samedi soir à l'Institut médico-légal néerlandais de La Haye. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer la cause exacte de sa mort.
Slobodan Milosevic a poursuivi vendredi matin sa déclaration liminaire. Sa ligne de défense, appuyée de nombreuses photos souvent insoutenables, reste la même : s'il y a eu crimes de guerre au Kosovo, ils sont du fait de l'Otan.
Slobodan Milosevic a pris la parole pour la première fois, mercredi en milieu d'après-midi, pour souligner l'irrégularité de son procès. Sa déclaration liminaire commencera ce matin. Celle de l'accusation a largement débordé sur la journée de mercredi.