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La revalorisation du Smic ne bénéficie d'aucun supplément du gouvernement et se limite à 1,30% au 1er juillet.
Le groupe d'experts chargé de se prononcer sur l'évolution du Smic a conforté lundi le gouvernement dans son intention de ne pas relever le salaire minimum.
La politique économique du gouvernement est jugée "mauvaise" par 60% des Français, selon un sondage BVA pour les Echos, publié mercredi.
En 2007, le salaire moyen des 50 premiers patrons français, qui s'établit à 383.000 euros par mois, a augmenté de 20%, selon une enquête du magazine Capital.
Le ministère de la Fonction publique propose de revaloriser les plus bas salaires au 1er juillet en même temps que le Smic.
Comme chaque année, le 1er juillet est jour d'augmentation. Retrouvez ici les principales hausses de ce mardi.
Il prévoit notamment la revalorisation annuelle du Smic dès 2010 et la possibilité de verser des primes exceptionnelles d'ici à fin septembre 2009.
Le Smic sera revalorisé de 0,9% au 1er juillet à 8,71 euros de l'heure pour tenir compte de l'inflation mais sans aide supplémentaire du gouvernement.
Pour le ministre allemand du Travail, le salaire minimum, apparu dans certaines branches, va se généraliser.
Gérard Larcher y est favorable. Selon lui, le sujet sera au menu de la Conférence sur l'emploi et les revenus.
Les partenaires sociaux négocient mercredi la hausse des allocations chômage. Après deux années de "vaches maigres", les syndicats souhaitent profiter de l'embellie du marché de l'emploi pour revaloriser les allocations des chômeurs. Le patronat juge les marges de manoeuvre limitées.
Le ministère délégué à l'Emploi a révélé lundi matin que la hausse du smic au 1er juillet sera de 3,05%. Dominique de Villepin ne s'en est pas tenu aux mécanismes d'indexation automatique sur le coût de la vie. Il a accordé un léger coup de pouce de 0,25%.
Le gouvernement va annoncer ce lundi une hausse du smic, qui devrait être comprise entre 2,8% et 3% selon que Dominique de Villepin décide de s'en tenir aux mécanismes d'indexation automatique sur le coût de la vie ou de consentir un léger "coup de pouce".
Quelques jours après le scandale qui a mené à la démission du président de Vinci, un cabinet de conseil aux actionnaires préconise de limiter la rémunération des patrons à l'équivalent de 240 Smic soit à 3,5 millions d'euros par ans.
Plusieurs hausses de prix ont pris effet ce 1er juillet : SNCF, RATP, EDF. Cependant, le Smic augmente lui de 5,51% et les plafonds de ressources pour les allocations familiales aussi.
Le Premier ministre a finalement renoncé à procéder à un étalement sur 2006 de la hausse du smic prévue en 2005. L'allègement des charges sera également poursuivi moyennant quelques "adaptations" du dispositif.
Les syndicats FO, CFTC et CFE-CGC des hôtels, cafés et restaurants, et la principale organisation patronale, l'UMIH, se sont mis d'accord jeudi soir pour une hausse du smic hôtelier de 11%, et pour instaurer une 6e semaine de congés payés.
Le Conseil économique et social, qui a rendu mercredi ses propositions pour revenir à un smic unique, n'a pas retenu les idées du patronat. Le CES est plutôt favorable à une harmonisation rapide impliquant un vrai "coup de pouce" sur le taux horaire dès 2003.
François Fillon a proposé une hausse de 2,4% du salaire de base soit une augmentation correspondant à l'évolution des prix depuis un an. Le gouvernement propose toutefois de revenir à un seul smic en 2003 plutôt qu'en 2005 comme prévu.
Le PS annonce une hausse de 5%, le PC de 10%, le gouvernement Raffarin préfère laisser planer l'incertitude : de combien sera la hausse du salaire minimum cette année ? Pour les syndicats, l'urgence est aussi de revenir à un seul Smic.