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Le Conseil des prud'hommes de Nanterre a condamné lundi la Société générale à verser environ 185.000 euros d'indemnités à deux anciens traders pour licenciement abusif.
L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé d'un cran les notes de trois groupes bancaires français, et celle de la Caisse des Dépôts a perdu son triple A. Les valeurs bancaires chutaient en Bourse.
La banque française va supprimer en 2012 plus de 1500 postes dans sa filiale de financement et d'investissement SG CIB, dont 880 en France. Précision de la banque : cette décision n'entraînera pas de licenciement pour le personnel hexagonal.
Crédit Agricole SA, BNP Paribas et Société Générale ont vu leur note à long terme abaissée vendredi par l'agence d'évaluation financière américaine.
La crise a-t-elle fait changer les choses concernant les salaires des grands patrons ? Réponse négative selon le cabinet Proxinvest, qui dénonce, dans son rapport annuel, l'opacité des salaires des patrons des grands groupes.
Le palais des Congrès accueillait vendredi et samedi les petits actionnaires au salon de la Bourse. De futurs traders venus se renseigner sur les produits intéressants aux grands-parents désirant se rassurer sur leurs actifs.
Sortant d'une réunion avec Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, les syndicats ont annoncé mardi que le groupe bancaire prévoyait de supprimer "des centaines d'emplois" dans sa banque de financement et d'investissement en France et une "politique de rémunération maîtrisée".
La recapitalisation des banques françaises "sera complètement gérable grâce à nos résultats", a assuré mercredi sur Europe 1 le PDG de la Société Générale, Frédéric Oudéa, en disant attendre le montant précis pour les banques hexagonales. "La priorité, c'est effectivement de garder nos résultats dans la banque et de continuer comme des écureuils à accumuler ces noisettes", a-t-il poursuivi.
Citant "les perspectives incertaines de croissance" du pays et la probable poursuite de la détérioration du système financier, l'agence a dégradé la note de l'Espagne à "AA-".
L'agence de notation Fitch a placé sous surveillance les notes à long terme de BNP Paribas et du Crédit Agricole, dans le cadre de son évaluation périodique des établissements européens. D'autres banques françaises et européennes sont concernées.
Les valeurs bancaires sont les premières victimes de l'accès de fièvre qui frappe les bourses. On craint notamment que les banques soient à cours de liquidité. Selon le Financial Times, les dirigeants européens semblent prêts à accélérer les plans de recapitalisation de 16 banques.
Pour le gouverneur de la Banque de France, la dégradation des notes de la Société Générale et du Crédit Agricole par l'agence Moody's est limitée, et ne représente en rien une surprise. Ce qui en fait, selon lui, une "relativement bonne nouvelle".
Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste, réagit à l'abaissement de la note de la société générale et du Crédit Agricole par l'agence Moody's. Elle demande que les banque "disent la vérité", et que soit rendu publique la liste des banques qui ont spéculé sur la dette des états.
La dégradation redoutée est arrivée : l'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé d'un cran la note des banques Société Générale et Crédit Agricole. Elle n'a en revanche pas touché à celle de BNP Paribas. Le gouverneur de la Banque de France écarte toute idée de nationalisation.
Les banques françaises sont toujours aussi chahutées en Bourse, du fait de leur exposition à la crise de la dette, alors que la semaine s'annonce décisive pour l'avenir de la Grèce. L'idée d'une nationalisation partielle fait son chemin. Le gouvernement, lui, s'efforce de rassurer.
La Bourse de Paris finit sur une chute de 4,03%, au plus bas depuis avril 2009 en raison des craintes de faillite de la Grèce et son impact sur les banques.
Deux salariés de la Société Générale se sont suicidés au mois d'août sur leur lieu de travail, l'un en Alsace, l'autre en région parisienne.
La présidente du Medef dénonce le rôle joué par les Américains dans le déclenchement de la crise de la dette en Europe, estimant qu'elle avait été "orchestrée" par ces derniers.
Depuis le début du mois le titre bousier de la Société Générale a perdu 37%. La raison ? Des rumeurs de mauvaise santé financière du groupe circulent sur les marchés. Mais leur persistance commencent à semer le doute. Explications.
Le gendarme boursier a ouvert une enquête sur les rumeurs dont a été victime ces derniers jours la Société Générale, dont le cours s'est effondré mercredi. D'autres banques pourraient de leur côté porter plainte.