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Alors que le sommet sur le climat s'achève ce vendredi, les représentants des 200 pays réunis à Cancun redoublent d'efforts pour trouver un compromis. L'Inde a fait un geste d'ouverture en évoquant, pour la première fois, la possibilité de signer, un jour, un accord juridiquement contraignant.
Après l'échec de Copenhague, une nouvelle démonstration de désunion de la part des Etats participant au sommet de Cancun sonnerait le glas des ambitions des programmes internationaux de lutte contre le réchauffement climatique. Mais il ne reste que quelques heures et les divergences sont grandes.
Le sommet qui s'est ouvert au Mexique permettra-t-il de dépasser le maigre compromis de Copenhague... ou débouchera-t-il sur un accord de façade ? Ces négociations sont vues en tout cas par beaucoup comme une ultime chance pour restaurer la confiance.
Pays du Nord et du Sud ont adopté vendredi à Nagoya, dans le centre du Japon, un accord sans précédent visant à mieux protéger les espèces et les écosystèmes de la planète et à en partager plus équitablement les bénéfices.
La Française, qui pouvait espérer que l'audience à laquelle elle participait ce mercredi serait la dernière, sera convoquée une nouvelle fois par la justice iranienne.
La Française est convoquée une dernière fois ce mercredi par la justice iranienne pour avoir participé aux manifestations de l'opposition. Le jugement ne sera pas rendu à l'issue des débats.
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Plus de 4 heures après la clôture officielle du sommet de l'ONU sur le climat, les dirigeants ont fini par trouver un accord "pas parfait", selon les termes de Nicolas Sarkozy.
Plus on approche de la clôture du sommet, plus un accord à objectif chiffré paraît de plus en plus incertain. Si l'on en croit Nicolas Sarkozy, ce sont les Chinois qui bloquent les négociations.
A Copenhague, Greenpeace s'invite au dîner royal, la Russie inaugure son nouveau train grande vitesse, en Californie, une falaise menace de s'effondrer et Berlusconi s'invite dans la crèche.
Une trentaine de dirigeants sont réunis vendredi matin à Copenhague pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Les dirigeants de 26 pays se sont réunis jeudi soir à Copenhague à l'initiative de Nicolas Sarkozy et du président brésilien pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Limiter la hausse des températures à 2°. Mais comment répartir l'effort en termes financiers et de réduction des émissions de CO2 ? Tel est depuis le premier jour le point d'achoppement.
A son arrivée jeudi après-midi au sommet sur le réchauffement climatique, le chef de l'Etat s'est montré vindicatif. "On court à la catastrophe", a-t-il lancé, alors que le spectre de l'échec plane sur la réunion.
Le spectre de l'échec plane sur le sommet sur le climat. Avant de partir pour Copenhague, Nicolas Sarkozy s'est refusé mercredi sur Canal+ à envisager "un échec". Barack Obama espère, lui, "que sa présence sera utile". Mais les négociations patinent.
Arrestation de 250 personnes par des policiers très nerveux, expulsions de Français, délégués dûment accrédités bloqués à l'entrée de la conférence de l'ONU sur le climat... Ça chauffait mercredi dans la capitale danoise.
Les ministres se sont mis au travail dans une ambiance chaotique mercredi, dans un centre de conférence.
Retrouvez notre envoyé spécial au Danemark pour comprendre ce qui se joue désormais au sommet sur le climat entré dans sa phase politique.
193 pays doivent s'entendre pour limiter le réchauffement. Et tenter de se quitter vendredi avec un accord qui impliquera des mesures contraignantes. Ça coince, mais il reste trois jours.