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Claude Guéant s'est rendu mercredi matin sur les lieux de l'incendie meurtrier à Pantin et a dénoncé les les conséquences des filières d'immigration illégale.
Au moins six personnes ont péri mercredi matin dans l'incendie apparemment accidentel d'un immeuble squatté à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant s'est rendu sur place.
La justice a ordonné mardi matin l'"expulsion immédiate et sans délai" de l'immeuble appartenant à l'assureur Axa, proche de l'Elysée, squatté à Paris depuis fin décembre par le Collectif Jeudi Noir.
La propriétaire d'un immeuble du VIe arrondissement de Paris demande plus de 460.000 euros en justice à huit étudiants qui l'ont occupé sans payer durant 15 mois en 2008 et 2009.
Trente et une personnes, sur les 66 placées jeudi en garde à vue au terme de l'évacuation du squat de Cachan (Val-de-Marne), se trouvaient vendredi après-midi dans des centres de rétention. Par ailleurs, 150 "irréductibles" campent toujours devant leur ancienne habitation.
Les 1000 résidants du plus grand squat de France, voué à la démolition, ont été évacués manu militari par les forces de police jeudi matin. L'ancienne résidence étudiante de Cachan, dans le Val-de-Marne, avait fait l'objet de plus de quatre ans de discussions et de guérilla judiciaire.
La police a procédé vendredi matin à l'évacuation d'un squat dans le XIXe arrondissement de Paris. La trentaine de personnes d'origine africaine qui y vivaient ont reçu l'assurance d'un relogement rapide.
La police a fait évacuer tôt vendredi matin deux squats à Paris, dans les XIXe et XIVe arrondissements. Ces immeubles abritaient près de 150 Africains.
Selon un premier recensement effectué par la préfecture de police de Paris après les incendies meurtriers de deux immeubles vétustes, une soixantaine de squats à travers la capitale présentent des dangers. Des travaux d'urgence sont annoncés dans certains d'entre eux, et les évacuations vont se poursuivre.
A la demande du ministre de l'Intérieur, la préfecture de Paris compte procéder rapidement à l'évacuation des immeubles les plus dangereux. "Ma crainte, c'est qu'au nom de l'impératif de sécurité, on mette les gens dans la rue", s'inquiète le maire de la capitale. Des associations fustigent la décision de vider les squats.