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"J'ai défendu mon peuple et mon pays, et non pas Ratko Mladic", a déclaré l'ancien général des Serbes de Bosnie à la fin de son audience de comparution initiale devant le tribunal pénal international de la Haye (TPIY).
Le "boucher des Balkans", accusé notamment d'avoir joué un rôle majeur dans le massacre de Srebrenica, durant lequel 8000 musulmans avaient été tués en 1995, a commencé à comparaître pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
Lors de cette "comparution initiale", l'ancien général serbe devra plaider coupable ou non de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre ou demander un délai de trente jours. Le Tribunal pénal international se dit "préoccupé" par son état de santé.
Décryptage - Comment l'ancien général serbe a-t-il pu se cacher pendant plus de quinze ans ? Belgrade jouait-elle vraiment le jeu pour le capturer ? Les réponses de TF1 News avec Jean-Arnault Derens, rédacteur en chef du Courrier des Balkans.
En partenariat avec le CUEJ - 15 ans après la fin de la guerre, 117.000 personnes déplacées entre les entités serbe et bosno-croate ne sont toujours pas retournées dans leur village d'origine.
En partenariat avec le CUEJ - La capitale de Bosnie-Herzégovine vue dans le rétroviseur d'un chauffeur de taxi : depuis la guerre, la ville a changé, ses habitants aussi. Sarajevo a-t-elle perdu son âme ?
En partenariat avec le CUEJ - 15 ans après la fin de la guerre, Kozarac, un petit village bosniaque isolé dans l'entité serbe, s'est reconstruit grâce à la diaspora et au retour des exilés.
En partenariat avec le CUEJ - Détruit pendant la guerre puis reconstruit à l'identique, le pont de Mostar, en Fédération de Bosnie-Herzégovine, continue d'attirer les touristes. Pour Mirsad-Deda Pasic, plus vieux sauteur du pont, il représente bien plus qu'un souvenir de vacances.
En partenariat avec le CUEJ - 15 ans après la fin de la guerre, la Republika srpska, dirigée par Milorad Dodik, doit-elle devenir indépendante ? Dans les villes, la réponse est plutôt "oui". A l'inverse, dans les campagnes, premières victimes de la crise, les paysans sont contre.
En partenariat avec le CUEJ - A Mostar, en Herzégovine, Croates et Bosniaques vivent dans la même ville mais ne se rencontrent plus. La génération qui a grandi sur les cendres de la guerre ravive, malgré elle, le foyer des divisions.
En partenariat avec le CUEJ - 15 ans après la fin du conflit, la Cour de Bosnie-Herzégovine est chargée de juger les criminels de guerre. Si 8.000 civils sont morts à Srebrenica, de nombreuses autres tueries, moins connues, ont eu lieu.
Témoignage - Alors que la population est appelée à se prononcer ce dimanche sur la nouvelle Constitution, une ONG affirme sur TF1 News que les violences commises mi-juin par les Kirghiz sur les Ouzbeks étaient planifiées.
Le Parlement serbe a voté une résolution condamnant le massacre de 8.000 musulmans par les forces serbes de Bosnie en juillet 1995. Le mot génocide n'est cependant pas utilisé.
Pour un ancien général américain des Marines, l'incapacité des Casques bleus néerlandais d'empêcher le massacre de Srebrenica en 1995 s'expliquait en partie par la présence d'homosexuels dans leurs rangs.
Portrait - Radovan Karadzic restera pour la justice internationale un despote responsable des 43 mois de siège de Sarajevo et du massacre de Srebrenica.
Six condamnés, 19 inculpés, Milosevic mort pendant son procès... Le point sur les inculpés du massacre de Srebrenica devant le TPI.
De Richard Holbrooke, négociateur des accords de paix de Dayton à Nicolas Sarkozy, la communauté internationale a salué l'arrestation de l'ex-leader des Serbes de Bosnie après 13 ans de cavale.
Le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie juge à partir de ce vendredi sept Serbes de Bosnie, responsables présumés du massacre de Srebrenica qui a coûté la vie à près de 8.000 hommes musulmans, presque 11 ans jour pour jour après les tueries.
La Bosnie a commémoré lundi le 10e anniversaire du massacre de Srebrenica. Jack Straw, le ministre britannique des Affaires étrangères, parlant d'un "acte diabolique", a dit "la honte de la communauté internationale" de ne pas avoir été en mesure d'empêcher les forces serbes de tuer 8 000 musulmans.
La Bosnie commémore lundi sous haute surveillance policière le dixième anniversaire du massacre de près de 8.000 musulmans par les forces serbes à Srebrenica. 610 victimes de cette tuerie, exhumées de quelque 60 fosses communes à travers la région, vont être mises en terre.