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De Richard Holbrooke, négociateur des accords de paix de Dayton à Nicolas Sarkozy, la communauté internationale a salué l'arrestation de l'ex-leader des Serbes de Bosnie après 13 ans de cavale.
Le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie juge à partir de ce vendredi sept Serbes de Bosnie, responsables présumés du massacre de Srebrenica qui a coûté la vie à près de 8.000 hommes musulmans, presque 11 ans jour pour jour après les tueries.
La Bosnie a commémoré lundi le 10e anniversaire du massacre de Srebrenica. Jack Straw, le ministre britannique des Affaires étrangères, parlant d'un "acte diabolique", a dit "la honte de la communauté internationale" de ne pas avoir été en mesure d'empêcher les forces serbes de tuer 8 000 musulmans.
La Bosnie commémore lundi sous haute surveillance policière le dixième anniversaire du massacre de près de 8.000 musulmans par les forces serbes à Srebrenica. 610 victimes de cette tuerie, exhumées de quelque 60 fosses communes à travers la région, vont être mises en terre.
Le général serbe de Bosnie Radislav Krstic a été condamné jeudi à une peine de prison de 46 ans par le Tribunal pénal international. Lui qui était le bras droit de Ratko Mladic s'est vu infliger la plus lourde peine jamais prononcée par la TPI. Pour la première fois, un homme a été reconnu coupable de "génocide".
Aujourd’hui s’est tenue à l’Assemblée nationale la première audience de la mission parlementaire d’information sur le massacre de Srebrenica, la "zone de sécurité" de l’ONU où s’est déroulée en 1995 l’une des pires atrocités du dernier demi-siècle.
Alors que l’Assemblée nationale a enfin décidé la création d’une commission d’enquête sur le rôle de la France dans la chute de Srebrenica, la nomination à sa tête de François Léotard a provoqué un vent de révolte chez les défenseurs des droits de l’Homme. Médecins sans frontières et la Fédération Internationale des droits de l’Homme ont expliqué à tf1.fr pourquoi l’ex-ministre de la Défense ...