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Le militaire afghan responsable de la mort de quatre instructeurs français fin janvier venait de réintégrer l'armée afghane, qu'il avait désertée, par le biais d'un pot-de-vin versé à un recruteur afghan. Il avait déjà payé ce dernier pour entrer dans les rangs de l'armée quelques mois plus tôt.
Lors de la réunion de Bruxelles où l'Otan a décidé, comme la France, de stopper ses opérations de combat en 2013 pour se consacrer alors à la formation de l'armée afghane, Gérard Longuet a précisé le dispositif français qui restera ensuite en Afghanistan à la fin de la mission proprement dite en 2014.
A l'issue de son entretien à l'Elysée avec Hamid Karzaï, son homologue afghan, Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi que le rapatriement des troupes de combats françaises serait achevé dès la fin de 2013, soit presque un an avant le terme jusque-là retenu par l'Otan.
Prévue avant la mort des quatre soldats français tués par un militaire afghan la semaine dernière, la visite du président afghan en France ce vendredi prend un autre relief. Même si un retrait immédiat est exclu, le chef de l'Etat devrait lui demander des gages, sous peine d'un départ avant 2014, la date pour l'instant prévue.
REVUE DE PRESSE - Pour la presse régionale, il est grand temps pour la France de retirer ses troupes déployées en Afghanistan. Certains éditorialistes notent que la "probable montée de l'émotion dans l'opinion publique" face aux pertes françaises pourrait accélérer la décision de Nicolas Sarkozy.
DECRYPTAGE - Le décès des quatre soldats français, tués vendredi par un homologue afghan, met en exergue l'infiltration des forces de sécurité par la rébellion. Si la France n'est victime de ce mode opératoire que pour la 2e fois, la coalition y fait face depuis plus de deux ans.
Après le décès vendredi de quatre hommes, tués par un soldat afghan, Nicolas Sarkozy exige que les conditions de sécurité des militaires français vis-à-vis de leurs homologues afghans soient rétablies. Sous peine d'un départ anticipé de l'armée française.
La mort vendredi de 4 membres de l'Otan porte à 82 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis 2001. Gérard Longuet affirme qu'ils n'étaient pas armés et ont donc été "proprement assassinés". Il se rend sur place tandis que Nicolas Sarkozy évoque un retrait accéléré de l'armée française.
L'information a été révélée par la presse britannique et confirmée par les autorités qui enquêtent : un sergent et un soldat sont soupçonnés d'avoir agressé sexuellement deux enfants afghans et d'avoir filmé la scène pour la montrer à leurs camarades.
L'enquête sur les Marines urinant sur des cadavres avançait à grand pas vendredi, sous la pression des dirigeants américains soucieux de prévenir un embrasement de la rue afghane qui risquerait de tuer dans l'oeuf les perspectives de discussions avec les talibans.
Une vidéo postée sur YouTube provoque l'émoi à Washington : elle montre quatre hommes en uniforme de combat de l'armée américaine en train d'uriner sur trois cadavres, présentés comme ceux de combattants talibans tués en Afghanistan.
Les Marines américains ont annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête sur une vidéo montrant quatre soldats en uniforme de combat de l'unité d'élite américaine en train d'uriner sur les cadavres de trois combattants taliban en Afghanistan.
Les deux hommes ont été tués par un soldat de l'armée afghane, peut-être un taliban infiltré. Ces décès portent à 78 le nombre de soldats français qui ont péri dans le pays depuis 2001, dont 26 en 2011.
Boko Haram est une secte islamiste du Nigeria. Elle a revendiqué de nombreux attentats contre les institutions et les chrétiens du pays.
PORTRAIT - Elu président de la République tunisienne le 12 décembre, Moncef Marzouki, opposant historique à Ben Ali, est néanmoins critiqué pour son alliance avec les islamistes.
Le président afghan Hamid Karzaï a ordonné jeudi la libération d'une Afghane incarcérée pour "adultère" après avoir été victime d'un viol. Mais pour éviter d'être stigmatisée, la jeune femme va probablement devoir épouser son violeur.
INTERVIEW - Alors que les employés des ONG sont souvent pris pour cible dans les zones de conflit, Médecins sans frontières veut briser le mythe angélique du travailleur humanitaire accueilli à bras ouverts. "Toute intervention doit être négociée au préalable", affirme l'organisation.
INTERVIEW - Fin septembre, une femme a été tuée à Islamabad après avoir demandé le divorce. Mustafa Qadri, chercheur sur le Pakistan pour Amnesty, explique à TF1 News en quoi la situation des femmes dans le pays est très difficile.
INTERVIEW - Dix ans après le début de l'intervention américaine, Karim Pakzad, chercheur à l'Institut des relations internationales stratégiques, dresse un bilan en forme de réquisitoire contre George W. Bush et Barack Obama. Pour lui, les deux ont échoué, aussi bien militairement que politiquement.
DIAPORAMA -Des premiers bombardements du 7 octobre 2001 à l'assassinat de l'ex-président Rabbani fin septembre, découvrez les grandes étapes de la guerre menée depuis 2001 face aux talibans.