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Les chefs de la diplomatie américaine et russe se sont retrouvés pour une 1re rencontre bilatérale vendredi à Genève.
Les chefs de la diplomatie américaine et russe se retrouvent pour une première rencontre bilatérale vendredi à Genève. Objectif : préparer le sommet Obama-Medvedev du 2 avril.
Le chef de l'Etat français rencontre successivement ce lundi ses homologues russe et géorgien. Il plaidera notamment pour un retrait russe rapide de Géorgie.
Les chefs de la diplomatie européenne, réunis à Avignon, se penchent ce samedi sur la future mission de l'UE en Géorgie.
Nicolas Sarkozy préside ce lundi à Bruxelles un sommet européen extraordinaire consacré à la crise russo-géorgienne et à l'attitude à adopter envers la Russie.
Alors que les 27 se réunissent lundi pour décider de l'attitude à adopter face à Moscou, le président russe a menacé de prendre des sanctions contre d'autres pays.
Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré ne pas exclure des sanctions européennes contre la Russie, provoquant la colère de son homologue moscovite.
Alors que Moscou invoque le droit international et le Kosovo pour justifier la reconnaissance d'indépendance d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, Bernard Kouchner dénonce.
Le président russe a mis les Européens en garde mardi sur TF1, après avoir reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie. Le président géorgien parle d"un coup de force".
La reconnaissance mardi par Moscou de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie a aussitôt été fermement condamnée par la scène internationale.
Le président russe a reconnu mardi l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, disant ne pas craindre une nouvelle Guerre froide avec l'Occident.
Face aux remontrances occidentales, Moscou envisage la rupture des relations avec l'Otan comme possible et de geler certains accords d'entrée dans l'OMC.
A la "demande" de plusieurs pays de l'UE, le président français a convoqué le 1er septembre à Bruxelles un sommet européen sur la crise russo-géorgienne.
Dimanche matin, un train chargé de carburant a explosé près de Gori, la police privilégie l'hypothèse d'une mine placée sur la voie.
Si le président français a "remercié" samedi son homologue d'avoir tenu ses engagements, Paris et Washington demandent un "retrait rapide" de Poti.
Les soldats du Kremlin occupaient toujours samedi la ville stratégique de Poti. Les pays occidentaux estiment que Moscou ne tiendra pas ses promesses.
Nicolas Sarkozy et George W.Bush se sont mis d'accord pour dire que Moscou n'est pas en conformité avec son engagement de se retirer de Géorgie.
La police géorgienne affirme avoir repris le contrôle de Gori. Mais la polémique se poursuit sur le retrait effectif des troupes de l'ensemble du territoire.
Si le président russe a de nouveau promis un retrait, Moscou a bloqué à l'Onu un projet français de résolution sur la Géorgie. Et les tensions pourraient gagner l'Abkhazie.
Ne voyant "aucun signe de retrait" des troupes russes de Géorgie, l'Otan réclame des actes et suspend les réunions du Conseil Otan-Russie. Moscou réagit.