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Devant les journalistes, une colonne de blindés s'est mise en route vers la Russie - un mouvement présenté comme la première concrétisation d'un retrait de Géorgie.
Les membres de l'Alliance atlantique sont réunis à Bruxelles pour affirmer leur soutien à la Géorgie. Mais Moscou menace.
Le président russe s'est rendu lundi après-midi près de la frontière sud-ossète, alors que sur le terrain Moscou semblait ne pas avoir tenu sa promesse de retrait de Géorgie.
Selon le groupe de défense des droits de l'Homme, le conflit en Ossétie du Sud a fait des "dizaines" de tués et non des milliers comme avancé par les russes et les séparatistes.
Si l'état-major russe a annoncé à la mi-journée le début du retrait de Géorgie, Tbilissi dément, affirmant que des blindés russes avancent encore.
Dmitri Medvedev a assuré dimanche à Nicolas Sarkozy que la Russie entamerait son retrait de Géorgie lundi à la mi-journée, soit 48h après le cessez-le-feu.
Moscou a démenti dimanche le début du retrait de ses forces en Ossétie du Sud, contrairement à ce qu'avait annoncé un de ses généraux.
Après 9 jours de combats, Dmitri Medvedev a accepté samedi le cessez-le-feu signé la veille par la Géorgie. Mais les blindés russes pourraient ne pas se retirer tout de suite.
Alors que Moscou a annoncé mardi la fin des opérations en Géorgie, la Russie et la Géorgie s'accusent mutuellement de continuer les bombardements.
Malgré l'annonce de la fin des opérations russes, la présidence géorgienne affirme que plusieurs villages sont toujours bombardés.
Alors que le Kremlin a rejeté l'offre de cessez-le-feu formulée par la Géorgie, les troupes russes seraient en passe de prendre la ville, située à 90 km de la capitale géorgienne.
Malgré l'annonce du président russe, un représentant de la région indépendantiste affirme que les forces géorgiennes ont recommencé à "tirer massivement".
Les trois jours de combats entre russes et géorgiens dans la république séparatiste auraient fait des centaines de morts. Deux journalistes ont été tués dimanche.
Après trois jours de combats entre Russes et Géorgiens, Bernard Kouchner est arrivé dimanche à Tbilissi. Nicolas Sarkozy ira à Moscou "dans les prochains jours".
L'Abkhazie, région séparatiste de Géorgie, alliée de la Russie, a annoncé qu'elle se déclarerait en "état de guerre" dimanche à partir de 22 heures.
La Géorgie a lancé une offensive contre sa région rebelle d'Ossétie du Sud qui a fait "beaucoup" de victimes, morts et blessés, dans la nuit de jeudi à vendredi.
Une dizaine de soldats et civils géorgiens ont été tués jeudi dans des accrochages en Ossétie du Sud, république autoproclamée de Géorgie.
Le président Saakachvili, accusant Moscou d'être derrière les manifestations qui réclament sa démission, a aussi expulsé du personnel de l'ambassade russe.
Une grenade non armée a été trouvée à cinquante mètres de la tribune où le président américain a délivré mardi son discours à Tbilissi. Etait-il visé ? Trop tôt pour le dire.