Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Environ 130 personnes ont défilé dimanche matin à Mourmelon-le-Grand, dans la Marne, en soutien aux six Français détenus au Tchad.
Les six Français seront jugés devant la Cour criminelle de N'Djamena pour avoir tenté de transporter 103 enfants du Tchad en France.
La Chambre d'accusation a formellement renvoyé mercredi les six Français pour avoir tenté de transporter du Tchad en France 103 enfants.
Les six membres de l'ONG pourraient comparaître dès le milieu de semaine prochaine devant la cour criminelle du Tchad.
Les trois membres d'équipage espagnols et le pilote belge détenus pour complicité vont être relâchés vendredi, selon un diplomate espagnol.
Ce couple des Pyrénées-Orientales a déposé plainte pour escroquerie après avoir versé 2 400 euros à l'association.
Selon les organisations humanitaires internationales, 91 des 103 enfants que l' Arche de Zoé a tenté d'emmener en France disent avoir au moins un parent.
Le crash est "a priori" accidentel, a indiqué jeudi l'état-major des armées. Le pilote, qui a pu s'éjecter, a été retrouvé sain et sauf.
Lors d'une rencontre en marge du sommet Afrique-France, les pays se sont engagés à ne pas "soutenir de rébellions" à l'intérieur de leurs territoires.
Le Front uni pour le changement (Fuc) au Tchad a réfuté samedi tout soutien du Soudan à sa rébellion armée contre le régime en place. Ils accusent le Tchad de recruter des mercenaires.
Selon le gouvernement tchadien, plus de 370 rebelles et une trentaine de soldats loyalistes ont été tués lors des affrontements de jeudi. Les relations diplomatiques avec le Soudan ont été rompues.
Après de violents affrontements qui ont opposé leurs troupes aux rebelles, les autorités tchadiennes ont affirmé avoir repris le contrôle de N'Djamena, où le calme est revenu. Les combats autour de la capiale ont fait au moins 250 blessés.
Des rebelles du Front uni pour le changement auraient réussi à pénétrer ce matin dans N'Djamena. Alors que pour le président Idriss Deby, "la situation est sous contrôle", le ministère français des Affaires étrangères juge la situation "très préoccupante".
Alors que le Tchad est en proie à une offensive de la rebellion contre le président Idriss Deby, Paris a condamné mercredi toute "tentative de prise de pouvoir par la force". Les effectifs militaires français sur place ont été renforcés, passant de 1200 à 1350.