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L'ancien chef du gouvernement japonais Naoto Kan, en poste au moment de la catastrophe nucléaire de Fukushima, a témoigné lundi devant une commission d'enquête parlementaire indépendante, après avoir été mis en cause dans la gestion de cette crise atomique majeure.
Un peu plus d'un an après la catastrophe de Fukushima, le processus d'arrêt du dernier réacteur nucléaire actif au Japon a débuté samedi. Ce qui réduit à néant la part de l'énergie nucléaire dans l'électricité japonaise. Avec des problèmes difficiles à résoudre...
Au plus fort de la crise ouverte par l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima, le gouvernement japonais a dû établir un scénario prévoyant la fin de la capitale du Japon. Pour éviter un emballement, le Premier ministre a dû ordonner à Tepco de ne pas évacuer ses employés présents dans la centrale.
Le ministre japonais du Commerce et de l'Industrie va exhorter, mardi, l'opérateur de la centrale touchée par le tsunami en mars dernier, à accepter une injection de fonds publics, selon le quotidien financier Nikkei. Une demande qui intervient au lendemain de la publication d'un rapport établissant la responsabilité de Tepco dans la catastrophe.
Neuf mois après la catastrophe de Fukushima, un rapport accuse l'opérateur Tepco et le gouvernement de s'être mal préparés, d'avoir mal évalué le risque et la situation et d'avoir mal communiqué. L'ampleur du tsunami ne peut servir d'excuse selon lui.
Le sol qui tremble, les lumières qui s'éteignent, la mer qui arrive ; puis la lutte inégale contre les radiations, sans équipement suffisant : pour la première fois, un rapport intérimaire sur la catastrophe nucléaire livre les témoignages des employés qui ont vécu la catastrophe.
Le convoi parti mercredi de Valognes, dans la Manche, a traversé vendredi la frontière allemande. Il est désormais à l'arrêt à une centaine de kilomètres de la frontière. Outre-Rhin aussi, les opposants au nucléaire sont fortement mobilisés.
Le train convoyant des déchets nucléaires depuis le centre de La Hague, dans la Manche, a poursuivi ces dernières heures son périple vers l'Allemagne. Il est pour l'heure stationné en Moselle en attendant de choisir un parcours. Mais d'autres militants le guettent sur le territoire allemand.
Le dernier convoi de déchets nucléaires allemands a quitté mercredi vers 16h le terminal ferroviaire du groupe Areva à Valognes, malgré les violents affrontements qui ont opposé forces de l'ordre et militants antinucléaires.
Tirant les leçons de la catastrophe de Fukushima, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire exhorte la France à renforcer ses normes de sûreté.
Le Japon va devoir enlever et éliminer 29 millions de mètres cubes de terre contaminée par l'accident nucléaire de Fukushima dans une zone presque grande, comme Tokyo, a fait savoir le ministère de l'Environnement mercredi.
La compagnie d'électricité japonaise qui espérait faire des bénéfices en 2011 se retrouve avec un déficit de plus de 10 milliards d'euros sur les bras. Son patron limogé, Tepco a décidé de démenteler quatre réacteurs de la centrale de Fukushima.
Le gouvernement japonais a dévoilé vendredi un schéma financier pour permettre à l'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima d'indemniser les victimes.
Suspendus deux jours après le séisme du 11 mars, les voyages organisés au Japon reprendront à partir du 30 avril. Les parcours seront toutefois aménagés pour éviter les régions du nord du pays.
10.000 tonnes d'eau très radioactive du réacteur 2 doivent être évacuées pour permettre aux ouvriers d'avancer. Une partie de cette eau a inondé les salles des machines.
Les militaires japonais ont entamé la recherche des corps des milliers de disparus qui seraient toujours sur la côte japonaise depuis le passage du tsunami. Mais près de la centrale de Fukushima, près d'un millier de corps irradiés semblent difficilement récupérables, et sont toujours sur place.
De l'iode radioactif 131 a été découvert dans une nappe d'eau située à 15 mètres sous la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Pour autant, les autorités excluent d'augmenter le périmètre d'exclusion autour de la centrale accidentée.
Premier chef d'Etat étranger en visite au Japon depuis le séisme, il est venu jeudi matin exprimer sa "solidarité", alors que la crise nucléaire persiste. Il compte demander une réunion des autorités de sûreté nucléaire des pays du G20 pour définir des normes internationales.
Des traces d'iode radioactif, qualifiées "d'infimes", ont été décelées dans un échantillon de lait dans l'Etat de Washington. En Chine, des traces de radioactivité dues à la crise de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima sont désormais mesurables sur tout le territoire.
La radioactivité enregistrée dans un village situé à 40 km de la centrale japonaise dépasse l'un des critères retenus pour l'évacuation des habitants, a annoncé mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique.