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Pour la première fois depuis la répression sanglante du Printemps de Pékin de 1989, la police chinoise évoque la possibilité d'une indemnisation des proches des manifestants tués.
Des fêtards habillés en Père Noël ont été expulsés samedi de la célèbre place Tiananmen à Pékin. La police chinoise a jugé que leur accoutrement était irrespectueux de la solennité du site.
En dépit des mises en garde de Pékin qui a menacé vendredi de "conséquences" les pays qui apporteraient leur soutien à Liu Xiaobo, le Quai d'Orsay a annoncé mardi que la France assisterait le 10 décembre à la remise du prix Nobel de la paix, attribué au dissident chinois.
Pékin avait fait pression sur le Comité Nobel pour qu'il ne récompense pas ce professeur de littérature, ancien de Tienanmen, et actuellement en prison.
Liu Xiaobo est un professeur de lettres entré en dissidence en 1989 lors de la Révolte de Tiananmen. Il a reçu le prix Nobel de la paix en 2010.
Interview - Jean-Vincent Brisset, chercheur à l'Iris, estime que les Ouïghours cherchent à obtenir une condamnation de la communauté internationale contre Pékin.
2009 est l'année du 20e anniversaire de la répression du mouvement démocratique de la place Tiananmen, à Pékin, la capitale de la République populaire de Chine.
Pour les autorités chinoises, il ne s'est rien passé en 1989 à Tiananmen. Et elles ont décidé d'étouffer toute velléité de commémorer les 20 ans du "printemps de Pékin".
Poursuivant les restrictions, les autorités demandent aux médias de s'inscrire sur une liste d'attente pour faire des interviews sur la célèbre place.
Les Etats-Unis exhortent depuis mardi la Chine à fournir un bilan complet du massacre de Tiananmen survenu à Pékin en 1989.
Emprisonné depuis juin 2000 pour avoir animé un site d'informations sur les disparus de Tiananmen, le cyberdissident chinois parrainé par tf1.fr a retrouvé la liberté, selon l'association Reporters Sans Frontières.
Emprisonné depuis juin 2000 pour avoir animé un site d'informations sur les disparus de Tiananmen, le cyberdissident chinois parrainé par tf1.fr a retrouvé la liberté, selon l'association Reporters Sans Frontières.