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Une grand-mère de 80 ans et son petit-fils de 16 ans ont été découverts dimanche dans les décombres de leur maison qui s'est effondrée le 11 mars lors du séisme le plus meurtrier au Japon depuis 1923.
Plus d'une semaine après le séisme le plus fort jamais enregistré au Japon et l'énorme tsunami qui l'a suivi, le bilan est de plus de 8.000 morts et 12.000 disparus.
Selon un expert américain, des radiations "extrêmement élevées" émanent du réacteur 4 de la centrale de Fukushima. Toutefois, l'agence japonaise de sûreté nucléaire assurait mercredi soir que le niveau de radioactivité était en baisse.
Six jours après le séisme le plus fort jamais enregistré au Japon et l'énorme tsunami qui l'a suivi, les recherches se poursuivaient, dans la neige et le froid, pour retrouver des milliers de disparus.
Alors que les accidents se succèdent à la centrale de Fukushima, les autorités tentaient le tout pour le tout mercredi pour prévenir une catastrophe. Le directeur de l'Agence Internationale pour l'énergie atomique évoque une situation "très grave".
Un nouvel incendie s'est déclaré mercredi au réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima, au lendemain d'une explosion qui avait provoqué un premier incendie et endommagé le toit du bâtiment extérieur.
D'une magnitude de 6, ce nouveau tremblement de terre s'est produit mardi soir au sud-ouest de Tokyo, où les immeubles ont tremblé.
Une femme de 70 ans et un homme dont l'âge n'a pas été précisé, ont été retrouvés vivants mardi par les sauveteurs sous des décombres dans le nord-est du Japon.
L'Agence internationale de l'énergie atomique a indiqué mardi soir qu'il était possible que le coeur du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Fukushima n°1, au Japon, ait été légèrement endommagé.
Pour sa première séance de cotation depuis le séisme, la Bourse de Tokyo a reculé de plus de 6%, les secteurs énergétique et automobile étant les plus fragilisés. Ailleurs dans le monde, pas de séisme boursier, mais un attentisme prudent.
Selon l'AIEA, si plusieurs centrales nucléaires japonaises ont été ébranlées et inondées par le séisme et le raz-de-marée de vendredi, les réacteurs sont intacts et les rejets radioactifs limités.
Face au risque au risque de contamination nucléaire, l'ambassade de France au Japon recommande à ses ressortissants de s'éloigner de Tokyo quelques jours.
Conséquence du séisme de vendredi, la Bourse de Tokyo a perdu plus de 6% lundi, premier jour de cotation depuis la catastrophe. Les cours des actions des constructeurs automobiles, à l'arrêt, se sont effondrés. Les autres places boursières asiatiques sont en net recul.
Moins de trois jours après le séisme, suivi d'un tsunami, qui a ravagé les côtes nord-est du Japon, une réplique de magnitude 5,8 a secoué la région de Tokyo. Une vague a été signalée en mer, une alerte au tsunami a été lancée ; mais il n'y a pas eu de nouveau raz-de-marée.
L'accumulation d'hydrogène au niveau du réacteur n°3 a provoqué une double déflagration. Les autorités japonaises jugent "faible" la possibilité d'une importante fuite radioactive. La course contre la montre pour éviter un accident nucléaire majeur se poursuit, alors que le réacteur 2 est menacé.
L'accumulation d'hydrogène au niveau du réacteur n°3 a provoqué une double déflagration. Les autorités japonaises jugent "faible" la possibilité d'une importante fuite radioactive. La course contre la montre pour éviter un accident nucléaire majeur se poursuit, alors que le réacteur 2 est menacé.
L'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a annoncé dimanche que "des rejets très importants" se sont "produits simultanément à l'explosion" samedi du bâtiment du réacteur n°1 de la centrale de Fukushima. "La situation à la centrale continue d'être grave", a déclaré le Premier ministre japonais dimanche.
Une explosion au niveau du réacteur 3 de la centrale de Fukushima, où le réacteur 1 avait déjà explosé samedi, n'était pas exclue dimanche.
L'arrêt de dix des cinquante réacteurs nucléaires à la suite du séisme au Japon risque d'entraîner un manque d'électricité et de conduire à programmer des coupures, a averti dimanche le ministre de l'Industrie. Le risque de black-out est réel. Et les conséquences économiques s'annoncent lourdes.
Peut-on écarter tout parallèle entre le cas de la centrale de Fukushima et celui de Tchernobyl ? Plusieurs spécialistes américains du nucléaire jugent au contraire la comparaison fondée. Certains soulignent que recourir à de l'eau de mer pour refroidir un réacteur est un "acte de désespoir".