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Un peu moins de deux mois après l'arrestation de Ratko Mladic, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Goran Hadzic, éphémère "président" de la "République serbe de Krajina", a été retrouvé à son tour.
"J'ai défendu mon peuple et mon pays, et non pas Ratko Mladic", a déclaré l'ancien général des Serbes de Bosnie à la fin de son audience de comparution initiale devant le tribunal pénal international de la Haye (TPIY).
Le "boucher des Balkans", accusé notamment d'avoir joué un rôle majeur dans le massacre de Srebrenica, durant lequel 8000 musulmans avaient été tués en 1995, a commencé à comparaître pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
Lors de cette "comparution initiale", l'ancien général serbe devra plaider coupable ou non de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre ou demander un délai de trente jours. Le Tribunal pénal international se dit "préoccupé" par son état de santé.
Transféré mardi de Belgrade au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, l'ancien général serbe sera jugé pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il pourrait comparaître dès mercredi.
Décryptage - Comment l'ancien général serbe a-t-il pu se cacher pendant plus de quinze ans ? Belgrade jouait-elle vraiment le jeu pour le capturer ? Les réponses de TF1 News avec Jean-Arnault Derens, rédacteur en chef du Courrier des Balkans.
Le Parlement serbe a voté une résolution condamnant le massacre de 8.000 musulmans par les forces serbes de Bosnie en juillet 1995. Le mot génocide n'est cependant pas utilisé.
Le premier procès de la Cour pénale internationale s'est ouvert ce lundi aux Pays-Bas contre l'ancien chef de milice congolais Thomas Lubanga.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie refuse de se prononcer sur sa culpabilité, ce qui équivaut selon le juge à plaider non coupable.
Un sac contenant un ordinateur portable et une cinquantaine de CD, qui pourraient appartenir à l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, a été retrouvé lundi.
L'ancien négociateur américain a démenti, jeudi, avoir passé un accord avec Radovan Karadzic en 1995 qui lui aurait permis d'échapper à la justice.
L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie va utiliser son droit pour demander un délai de 30 jours avant de plaider coupable ou non coupable.
En ce moment sur LCI.fr L'édition spéciale de LCI sur la première audience de Radovan Karadzic devant le TPI.
L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, accusé de génocide, a été mis en détention mercredi à la prison du Tribunal pénal international de La Haye.
L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, accusé de génocide, a été mis en détention mercredi à la prison du Tribunal pénal international de La Haye.
L'ancien leader des Serbes de Bosnie a atterri mercredi matin à l'aéroport de Rotterdam avant d'être conduit au tribunal pénal international de la Haye.
Selon ses proches, l'ex chef politique des Serbes de Bosnie reste persuadé qu'il sera blanchi des accusations de génocide.
Interview - Jean-Arnault Derens, rédacteur en chef du Courrier des Balkans, estime que la Serbie entend ainsi obtenir le statut de candidat à l'UE avant la fin de l'année.
Arrêté lundi, l'ex-chef des Serbes de Bosnie a déposé un recours qui devrait lui permettre de gagner quelques jours avant d'être transféré à La Haye.
Portrait - Radovan Karadzic restera pour la justice internationale un despote responsable des 43 mois de siège de Sarajevo et du massacre de Srebrenica.