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Arrêté lundi, l'ex-chef des Serbes de Bosnie a déposé un recours qui devrait lui permettre de gagner quelques jours avant d'être transféré à La Haye.
Portrait - Radovan Karadzic restera pour la justice internationale un despote responsable des 43 mois de siège de Sarajevo et du massacre de Srebrenica.
L'arrestation de l'ancien président des Serbes de Bosnie pourrait ouvrir la porte de l'Union européenne à la Serbie. Le processus de rapprochement est soumis à la "pleine coopération" de Belgrade avec le TPI, qui attendait un geste concernant les criminels de guerre serbes en fuite.
Inculpé de génocide, l'ancien président des Serbes de Bosnie, en fuite depuis 12 ans, a été arrêté lundi soir par les services secrets serbes. Son arrestation pourrait ouvrir la voie à l'adhésion de la Serbie dans l'Union européenne.
Le Liban a annoncé la création du tribunal chargé de juger les assassins de l'ex-Premier ministre libanais. Il n'a encore ni juge, ni lieu d'implantation.
Le Conseil de sécurité a voté mercredi une résolution prévoyant la création du tribunal chargé de juger les assassins de l'ex-Premier ministre libanais, au plus tard le 10 juin.
Le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie juge à partir de ce vendredi sept Serbes de Bosnie, responsables présumés du massacre de Srebrenica qui a coûté la vie à près de 8.000 hommes musulmans, presque 11 ans jour pour jour après les tueries.
L'ancien président yougoslave a été enterré samedi après-midi dans sa ville natale de Pozarevac. Après plusieurs rebondissements, sa famille n'était pas présente.
Les premiers résultats des analyses toxicologiques réalisées sur le corps de l'ancien président serbe n'ont donné aucune indication d'empoisonnement. Toutefois, l'enquête ouverte par la justice néerlandaise se poursuit.
Milosevic est bien décédé suite à un problème cardiaque, a-t-on indiqué dimanche soir au TPI à la fin de l'autopsie. Reste à connaître à présent le résultat des analyses toxicologiques. La polémique n'est pas levée.
Jugé depuis février 2002 devant le TPI, Milosevic a toujours nié ses responsabilités dans les guerres qui ont ensanglanté l'ex-Yougoslavie. Il a ainsi défié l'Occident jusqu'au bout, tout comme lorsqu'il démentait, en pleine guerre, devant des journalistes, tout intervention militaire en Bosnie-Herzégovine.
D'emblée, l'annonce de la mort de Slobodan Milosevic a donné lieu en Serbie à une série d'hommages douteux de la part de son parti, certains réclamant qu'il soit "enterré à Belgrade, dans l'Allée des Grands". Et à des accusations contre le TPI, Milosevic étant le quatrième détenu à décéder dans la prison du Tribunal.
Le corps de Slobodan Milosevic, mort en détention alors que son procès durait depuis quatre ans, a été transféré samedi soir à l'Institut médico-légal néerlandais de La Haye. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer la cause exacte de sa mort.
Le général croate, inculpé de crimes de guerre contre des Serbes de Croatie, est arrivé samedi aux Pays-Bas où il a rejoint le centre de détention du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie à La Haye. Il avait été arrêté mercredi en Espagne après plus de 4 ans de cavale.
Arrêté jeudi aux Canaries, le général croate a connu une carrière militaire atypique. Bandit pour les uns, héros pour les autres, il devra répondre de crimes de guerres devant la justice internationale.
Recherché pour crimes de guerre par le TPI, considéré comme un héros dans son pays, le général Ante Gotovina est sous les verrous après des années de traque. Son arrestation a été annoncée par Carla del ponte.
L'UE a annoncé mercredi le report sine die de l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Croatie. Motif : insuffisante coopération avec le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. L'UE reproche à la Croatie de n'avoir toujours pas livré au TPI le général Ante Gotovina, accusé de crimes de guerre.
L'UE a annoncé mercredi le report sine die de l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Croatie. Motif : insuffisante coopération avec le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. L'UE reproche à la Croatie de n'avoir toujours pas livré au TPI le général Ante Gotovina, accusé de crimes de guerre.
Le Premier ministre de l'entité serbe de Bosnie s'est rendu à La Haye pour assurer le TPI de sa volonté de coopérer avec lui. En cavale depuis six ans, Radovan Karadzic et Ratko Mladic pourraient bientôt rejoindre Slobodan Milosevic et ses 38 co-détenus au centre pénitentiaire de l'ONU.
Du procureur Carla Del Ponte au Tribunal siégeant à Scheveningen, près de La Haye : tour d'horizon des différents protagonistes du procès.